« Le caractère sacré et organique de la communauté sacerdotale entre en action par les sacrements et les vertus. Les fidèles incorporés à l’Église par le baptême ont reçu un caractère qui les délègue pour le culte religieux chrétien ; devenus fils de Dieu par une régénération, ils sont tenus de professer devant les hommes la foi que par l’Église ils ont reçue de Dieu. Par le sacrement de confirmation, leur lien avec l’Église est rendu plus parfait, ils sont enrichis d’une force spéciale de l’Esprit Saint et obligés ainsi plus strictement tout à la fois à répandre et défendre la foi par la parole et par l’action en vrais témoins du Christ. Participant au sacrifice eucharistique, source et sommet de toute la vie chrétienne, ils offrent à Dieu la victime divine et s’offrent eux-mêmes avec elle ; ainsi, tant par l’oblation que par la sainte communion, tous, non pas indifféremment mais chacun à sa manière, prennent leur part originale dans l’action liturgique. Il s’ensuit sous une forme concrète qu’ils manifestent, ayant été renouvelés par le Corps du Christ au cours de la sainte liturgie eucharistique, l’unité du Peuple de Dieu que ce grand sacrement signifie en perfection et réalise admirablement.
Ceux qui s’approchent du sacrement de Pénitence y reçoivent de la miséricorde de Dieu le pardon de l’offense qu’ils lui ont faite et du même coup sont réconciliés avec l’Église que leur péché a blessée et qui, par la charité, l’exemple, les prières, travaille à leur conversion. »
Concile Vatican II, Lumen gentium, § 11


Je suis d’accord avec Patric Chenaux .Nous sommes prêtres ,prophètes et rois par notre baptême.J’aime bien recevoir l’hostie dans ma main avec beaucoup de respect car je peux l’embrasser avant de la mettre dans ma bouche en disant à Jésus que je l’aime et en le remerciant de faire de mon corps un temple de sa présence.Il m(est arrivé plusieurs fois de donner la communion avec le prêtre à sa demande et c’était une grande joie pour moi de donner le corps de mon Seigneur aux paroissiens,ses enfants.
Oui tout est vrai, c’est immense, c’est à la fois géant et à notre portée comme un repas tout simple avec quelqu’un qu’on aime. Notre Dieu qui se fait l’un des notres par le prêtre pour consacrer bénir partager offrir et être là tout près de l’AUTEL, être prêtre avec le prêtre, recevoir le pain pour le donner, c’est une joie profondeur, non émotionnelle, mais on peut dire divine par sa grâce. Quand je portais aux malades, c’étais pareil, et celà nous transforme, il faut être humble dans ce mystère. Merci à Vatican II et je vous rejoins dans la prière pour la France et le monde et je rejoins le Sanctuaire de Paray le Monial où je suis allé apprendre à des enfants et jeunes parents à vivre l’Évangile en le chantant et gestuant après ce travail du corps ils savaient par coeur des séquences essentielles et dans la prière on pouvaient mėditation. Méthode d’un jésuite le Père Jousse qui enseignait à Paris, repris par le père Pierre Scheffer, dans plusieurs endroits de France. J’ai eu la grâce de le recevoir et de préparer avec lui des textes et des sessions. Il est mort mais à formé des ėlèves.
Le corps de notre Seigneur se donne .Son sang nous purifie et une seule goutte demandée en pensée peut faire des miracles en nous.Mais combien se rendent compte vraiment que le fils de DIEU est la sur notre langue ou sur nos mains. Combien de communions sacrilèges qui font mal, combien de moqueries pendant les messes d’enterrements ou de mariages. Comme tout cela doit faire souffrir notre DIEU et les ministres eux même qui sont impuissants devant un tel spectacle .Et notre mère MARIE qui voit tout cela! ne nous étonnons pas de constater combien elle pleure a plusieurs endroits dans le monde. ( voir le troisième secret de Fatima sorti en vidéo)un film bouleversant et combien réaliste…Combien de temps DIEU permettra t’il de supporter ce qui devient insupportable.Petit soldat restons debout avec comme arme notre chapelet et les sacrements reçus,et surtout le sacrement de la réconciliation qui nous permet de libérer notre cœur parfois bien encombré. Il faut nous réveiller et prions sans cesse car notre DIEU se fait attendre mais encore pour combien de temps??
Oui ce que vous dites est tout à fait vrai. Merci Colombe.
Ceux qui ne veulent pas voir en ce Concile l’oeuvre même du Saint-Esprit, devraient se poser la question: « Suis-je encore catholique? » Lorsque nous lisons un texte comme Lumen Gentium, nous ne pouvons y voir que la sagesse divine s’exprimer à travers des hommes certes, mais ces hommes sont les Pères conciliaire et le Saint Père. La Bible aussi a été ecrite par des hommes, mais par des hommes inspirés par le Saint-Esprit, le même Esprit donné à l’Eglise afin que celle-ci soit conduite dans toute la vérité avec les promesses du Christ que même les portes de la mort ne prevaudront pas contre elle. Et les paroles du Seigneur se réalisent toujours Ainsi jusqu’à la fin, l’Eglise restera fidèle, fusse qu’un petit reste comme il en a toujours été ainsi. Dieu ne renie pas sa parole. Il ne se renie pas lui-même lorsqu’il permet des réformes.
Cette réforme de Vatican II était grandement nécessaire, car finalement pourquoi baptise-t-on les enfants, pourquoi allons-nous à la messe? Par tradition? Non par amour. Et ceci de generation en génération.
Les chrétiens ne sont pas des spectateurs à la messe, ils ne viennent donc pas entendre la messe, mais y participer de tout leur coeur, ils offrent le sacrifice et s’offrent eux-mêmes. Alors pour cela, il faut toute leur attention. La célébration eucharistique dite de Paul VI est d’une magnifique sobriété. Son caractère sacré est affirmé dans LG. C’est la messe, le sacrifice eucharistique, le repas du Seigneur, et les chrétiens y participent activement. En Christ, ils sont prêtres, donc ils ont a vivre la liturgie de tout leur coeur en y perdant aucun mot. Car aucun mot n’est dit au hasard. Le texte liturgique étonne par sa sobriété. Il est clair et va directement au but: il redit les paroles de Notre Seigneur le jeudi saint où il célébra la première messe en toute simplicité avec ses apôtres, à la fin du repas. Et quand on pense aux premières messes qui se faisaient dans les maisons après le repas. Puis l’on sépara l’Eucharistie du repas, pour en arriver presque à séparer les fidèles de l’Eucharistie. Mais le Seigneur veille. Il a tellement bien veillé qu’il a rapproché l’autel près de ce peuple sacerdotal qui ne peut être séparer du Sacrifice offert par le prêtre.
LG, l’extrait que nous venons de lire, montre l’importance des sacrements qui font des chrétiens des pierres vivantes de cet édifice qui est l’Eglise. D’ailleurs quelqu’un a écrit : « Mis de côté, un temps de la table sainte, les chrétiens, vivants leur foi ont développé les dévotions à tel ou tel saint. » Le chrétien de par son baptême, sa confirmation ne peut être tenu à l’écart, il est participant. Et lors de la première partie de la messe, jusqu’au prières nous voyons les fideles participer activement aux lectures, aux chants, ils sont sollicités pour faire leur office, et c’est très bien. Et pas seulement les hommes, mais aussi les femmes. Ceci n’est pas en contradiction avec la parole de Saint Paul qui demande aux femmes de se taire dans l’Assemblée. Là, elles ne viennent pas papoter, mais lire des textes sacrés, ce n’est pas la même chose.
Voilà donc par les Sacrement administrés par l’Eglise, le chrétien apte au service, il participe au sacrifice et s’offre lui-même. Le malade offre sa maladie, le pauvre, sa pauvreté le riche, sa richesse. Tout est à Dieu car il se donne tout entier.
Oui, nous recevons tout le Christ dans la sainte Hostie. Alors pendant longtemps, l’Hostie se recevait sur la langue, avec mille précautions pour que le Corps du Christ ne tombe pas à terre. Et maintenant elle se donne dans la main, et les précautions sont moins rigoureuses. Pourquoi? Est-ce que l’Eglise désacralise l’Eucharistie, comme on le lit parfois? Non. Est-ce qu’elle se contredit par rapport au passé? Non. Est-ce qu’elle devient moins respectueuse? Non. Elle fait ce qu’elle enseigne et ce qu’elle enseigne est clairement expliqué dans LG. Chaque chrétien qui s’approche de l’Autel est prêtre, de ce fait, il peut toucher le Corps du Christ. Jésus se donne à nous, il vient en nous, et nous nourrit tant physiquement que spirituellement. Recevoir la sainte Hostie dans la main souligne le caractère sacré de l’appel du chrétien, de son sacerdoce. Recevoir l’Eucharistie ne se fait pas à la légère, nous devons marcher dans la sainteté devenir des autres Christ. Si nous avons commis un péché mortel, il est exclu de s’approcher de la table, de prendre le Corps du Christ et de le manger, c’est un sacrilège, pour cela existe le sacrement de reconciliation. Car le péché mortel souille aussi l’Eglise. Avant de communier, il est bien, après l’homélie qui nous prepare à cette ommunion, de faire un examen de conscience, avant d’aller justement communier.
Et les fidèles qui distribuent la communion? Ils font leur office de prêtres en aidant le prêtre. Tu demandes bien à ton frère de prier pour toi, pourquoi ne distribuerait-il pas la communion?
L’Eglise est le Corps du Christ, un corps vivant où chacun à sa place en tant que pierre vivante et non pas spectateur.
AMEN ET MERCI
Merci à vous Colombe
Oui maisJésus est venu chercher les malades mais pas bien portant. Mais nous sommes des blessés de la vie et nous avons besoin de Jésus pour nous guérir. Et nous faisons la volonté de note Père, notre Dieu d’amour. Il est miséricorde c’est à dire qu’il vient dans nos misères pour nous sauver et nous guérir. Nous sommes ses enfants.