Quelle réponse à la terreur islamiste?

cardinalratzinger
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Texte long mais essentiel à méditer en ces temps troublés. Comment guérir l’homme des pathologies de la religion mais aussi des pathologies de la raison?

« L’autre phénomène qui nous oppresse surtout aujourd’hui est la terreur qui, entre-temps, est devenue une espèce de nouvelle guerre mondiale – une guerre sans front fixe, qui peut frapper partout et ne connaît plus la distinction entre combattants et population civile, entre coupables et innocents. Étant donné que la terreur ou encore le crime organisé tout à fait ordinaire, qui renforce et étend toujours plus son réseau, pourrait également trouver accès aux armes nucléaires et aux armes biologiques, le péril qui nous menace s’est fait terriblement grand : tant que ce potentiel de destruction se trouvait seulement entre les mains des grandes puissances, on pouvait toujours espérer que la raison et la conscience des menaces pesant sur le peuple et l’État excluraient chez les intéressés l’utilisation de ce type d’armes.

Effectivement, malgré toutes les tensions entre l’Est et l’Ouest, la guerre à grande échelle, Dieu soit loué, nous a été épargnée. Mais les forces terroristes et les organisations criminelles ne font plus les comptes avec une telle raison, puisque un des éléments de base de la terreur repose sur le fait d’être prêt à l’autodestruction – une autodestruction qui est transfigurée en martyre et convertie en promesse.

Que pouvons-nous, que devons-nous faire dans cette situation ? Tout d’abord il convient de considérer quelques vérités fondamentales. On ne peut pas venir à bout de la terreur, c’est-à-dire de la force opposée au droit et coupée de la morale, par le seul moyen de la force. Il est sûr que la défense du droit contre la force destructrice du droit peut et doit, en certaines circonstances, se servir d’une force exactement soupesée, pour le protéger. Un pacifisme absolu qui dénie au droit tout moyen coercitif, serait la capitulation devant l’iniquité, sanctionnerait sa prise de pouvoir et livrerait le monde au diktat de la violence, ainsi que nous l’avons déjà brièvement mentionné au début.

Mais pour que la force du droit ne devienne pas elle-même iniquité, il faut qu’elle se soumette à des critères stricts qui doivent être reconnus comme tels par tous. Elle doit interroger les causes de la terreur qui prend très souvent sa source dans une situation d’injustice à laquelle ne s’opposent pas des mesures efficaces. Surtout il est important d’accorder toujours à nouveau une caution de pardon, afin de briser le cercle de la violence. Là où l’  » œil pour œil  » est pratiqué sans merci, on ne peut trouver d’issue à la violence. Des gestes d’humanité qui, rompant avec la violence, cherchent l’homme en l’autre et en appellent à sa propre humanité, sont nécessaires, là même où ils paraissent à première vue du temps perdu. Dans tous ces cas, il est important que ce ne soit pas seulement une puissance déterminée qui maintienne le droit. Trop facilement s’immiscent ensuite, dans l’intervention, des intérêts particuliers, qui altèrent la claire vision de la justice. Il est urgent d’avoir un véritable ius gentium sans une prépondérance hégémonique et des interventions correspondantes : seulement ainsi peut apparaître clairement qu’il s’agit là de la protection du droit commun de tous, même ceux qui se trouvent, comme on dit, de l’autre côté de la barrière. C’est cela qui a pu convaincre, dans la Seconde Guerre mondiale, et qui a apporté la paix véritable entre les forces antagonistes. Ce dont il s’agissait, ce n’était point de renforcer un droit particulier, mais d’établir la liberté commune et la prédominance du droit véritable, même si, bien sûr, cela n’a pas pu empêcher la naissance de nouvelles structures hégémoniques.

Mais dans la collusion actuelle entre les grandes démocraties et la terreur à motivation islamique entrent en jeu des questions dont les racines sont plus profondes encore. Il semble qu’on assiste ici à la collusion entre deux grands systèmes culturels possédant, du reste, des formes très différentes de puissance et d’orientation morale – l’  » Occident  » et l’Islam. Cependant, qu’est l’Occident ? Et qui est l’Islam ? L’un et l’autre sont des mondes polymorphes incluant de grandes différences internes – des mondes qui sont aussi, à bien des égards, en interaction mutuelle. Dans cette mesure, il est faux d’opposer ainsi globalement l’Occident et l’Islam. Certains tendent cependant à creuser plus profondément l’opposition : la raison éclairée ferait face ici à une forme de religion fondamentaliste-fanatique. Il s’agirait alors d’abattre avant tout le fondamentalisme sous toutes ses formes et de promouvoir la victoire de la raison pour laisser le champ libre aux formes éclairées de la religion, mais en les qualifiant bien d’éclairées, parce que soumises en tout aux critères de cette raison.

Il est vrai que, dans cette situation, le rapport entre la raison et la religion est d’une importance décisive et que la recherche du juste rapport entre elles est au cœur de nos efforts en matière de paix. Modifiant une affirmation de Hans Küng, je voudrais dire qu’il ne peut y avoir non plus de paix dans le monde sans la véritable paix entre la raison et la foi, parce que sans la paix entre la raison et la religion, les sources de la morale et du droit tarissent. Pour expliquer le sens de ce que j’affirme, je voudrais formuler la même pensée de façon négative : il existe des pathologies de la religion – nous le voyons, et il existe des pathologies de la raison – et cela aussi nous le voyons ; et les deux pathologies constituent des dangers mortels pour la paix, et je dirais même, à l’époque de nos structures globales de puissance, pour l’humanité dans son ensemble. Regardons-y de plus près. Dieu ou la divinité peut être transformé en une absolutisation de la puissance particulière, des intérêts particuliers. Une image de Dieu devenue ainsi partisane, qui identifie l’absoluité de Dieu avec la communauté particulière ou ses zones d’intérêts, et élève par là en absolu des choses empiriques, relatives, dissout le droit et la morale : le bien est alors ce qui sert ma propre puissance ; la différence effective entre le bien et le mal s’effondre. La morale et le droit deviennent partisans. Cela empire encore lorsque la volonté d’engagement pour des fins particulières acquiert tout le poids du fanatisme de l’absolu, du fanatisme religieux, et devient par là parfaitement brutal et aveugle. Dieu est transformé en une idole dans laquelle l’homme adore sa propre volonté. Nous voyons une chose de ce genre chez les terroristes et leur idéologie du martyre, une idéologie qui, à vrai dire, dans les cas particuliers, peut être aussi tout simplement une expression du désespoir face à l’injustice du monde. Nous avons du reste devant nous, dans les sectes du monde occidental, des exemples d’un irrationalisme et d’une déviation de la dimension religieuse, qui montrent combien dangereuse devient une religion qui perd son orientation.

Mais il y a aussi la pathologie de la raison entièrement coupée de Dieu. Nous l’avons vu dans les idéologies totalitaires qui s’étaient coupées de Dieu et voulaient désormais construire l’homme nouveau, le monde nouveau. Hitler doit sans doute être qualifié d’irrationaliste. Toutefois les grands prophètes et réalisateurs du Marxisme ne se comprenaient pas moins comme des constructeurs du monde animés seulement par la raison. Peut-être l’expression la plus dramatique de cette pathologie de la raison est-elle Pol Pot, en qui se manifeste de façon immédiate la cruauté d’une telle reconstruction du monde. Cependant le développement spirituel en Occident tend lui-même toujours plus vers des pathologies destructrices de la raison. La bombe atomique avec laquelle la raison, au lieu d’être une force constructrice, cherchait sa force dans la capacité de destruction, n’était-elle pas déjà un dépassement des limites ? Quand, avec la recherche du code génétique, la raison se saisit des racines de la vie, elle tend toujours davantage à ne plus voir dans l’homme un don du Créateur (ou de  » la Nature « ), mais à en faire un produit. L’homme est  » fait « , et ce qu’on peut  » faire « , on peut aussi le détruire. La dignité humaine disparaît. Où donc les droits de l’homme devraient-ils encore trouver un ancrage ? Comment pourrait encore résister le respect de l’homme, même vaincu, faible, souffrant, handicapé ? En tout cela, la notion de raison s’aplatit toujours plus. Les Anciens faisaient encore, par exemple, la distinction entre la ratio et l’intellectus, entre la raison dans son rapport à la réalité empirique et manufacturable, et la raison pénétrant les couches les plus profondes de l’être, mais il ne subsiste plus, désormais, que la ratio au sens très étroit du terme. Seul ce qui est vérifiable, ou plus exactement ce qui est falsifiable, vaut encore comme rationnel : la raison se réduit à ce qui est contrôlable au niveau expérimental.

Tout le secteur de la morale et de la religion fait alors partie du domaine de ce qui est  » subjectif  » – il tombe en dehors de la raison commune. La religion et la morale n’appartiennent plus alors à la raison ; il n’y a plus de critères communs,  » objectifs « , de la moralité. Pour la religion, on ne considère pas cela de façon trop tragique – chacun doit trouver la sienne, ce qui veut dire qu’on la regarde en tout état de cause comme une sorte d’ornement subjectif, doté éventuellement de motivations utiles. Bien sûr – si la réalité n’est que le produit de processus mécaniques, elle ne comporte comme telle aucune morale. Le bien en soi, qui tenait encore tant à cœur à Kant, n’existe plus. Bien signifie simplement  » meilleur que « , a dit un jour un théologien moraliste décédé depuis lors. S’il en est ainsi, il n’existe pas non plus ce qui est en soi, et toujours, mal. Le bien et le mal dépendent alors du calcul des conséquences. Et c’est ainsi du reste qu’ont agi de fait les dictatures idéologiques : dans un cas donné, si cela sert la construction du monde futur de la raison, il peut être éventuellement bon de tuer des innocents. De toute façon leur dignité absolue n’existe plus. La raison malade et la religion manipulée se rencontrent finalement dans le même résultat. Toute reconnaissance de valeurs définitives, toute assertion de vérité de la part de la raison, apparaît finalement comme fondamentalisme à la raison malade. Il ne lui reste plus que la dissolution, la déconstruction, comme nous y exerce à l’avance un Jacques Derrida : il a  » déconstruit  » l’hospitalité, la démocratie, l’État et finalement aussi la notion de terrorisme, pour se retrouver, à la fin, épouvanté devant les événements du 11 septembre. Une raison qui ne sait plus reconnaître qu’elle-même et ce qui est empiriquement certain, se paralyse et se détruit elle-même.

La foi en Dieu, la notion de Dieu peut être manipulée et elle devient alors destructrice : telle est la menace qui pèse sur la religion. Mais une raison qui se coupe entièrement de Dieu et qui veut le confiner tout simplement dans le domaine de la subjectivité, perd le Nord et ouvre ainsi de soi la porte aux forces de destruction. Si, l’Illuminisme était à la recherche de fondements de la morale qui tiendraient encore « etsi Deus non daretur  » (comme si Dieu n’existait pas), nous devons inviter nos amis agnostiques à s’ouvrir aujourd’hui à une morale « si Deus daretur  » (comme si Dieu existait). Kolakowski, en partant des expériences d’une société agnostique athée a montré, de façon convaincante, que sans ce point de référence absolu, l’agir de l’homme se perd dans l’indétermination et est inéluctablement à la merci des forces du mal. Comme chrétiens, nous sommes aujourd’hui appelés, non pas certes à poser des limites à la raison et à nous opposer à elle, mais à refuser de la réduire à une raison du faire, et à lutter pour sa faculté de perception du bien et du bon, du sacré et du saint. C’est alors que nous mènerons le vrai combat pour l’homme et contre l’inhumanité. Seule une raison qui est également ouverte à Dieu – seule une raison qui ne bannit pas la morale dans la sphère subjective ou l’abaisse en un calcul, peut parer la manipulation de la notion de Dieu et les maladies de la religion, et offrir des remèdes. »

Cardinal Ratzinger, Conférence donnée à Saint-Etienne de Caen, le 5 juin 2004 pour le 60 ème anniversaire du débarquement en Normandie

10 commentaires sur “Quelle réponse à la terreur islamiste?
  1. Bernadette dit :

    Une belle prière pour toutes ces intentions est celle de la Dame de tous les Peuples (Amsterdam, message reconnu par l’Eglise en 2002. A diffuser sans modération! Elle est bien reçue aussi en terre d’islam:

    SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST,
    FILS DU PÈRE,
    ENVOIE À PRÉSENT TON ESPRIT SUR LA TERRE.
    FAIS HABITER L’ESPRIT SAINT
    DANS LES CŒURS DE TOUS LES PEUPLES
    AFIN QU’ILS SOIENT PRÉSERVÉS
    DE LA CORRUPTION, DES CALAMITÉS
    ET DE LA GUERRE.
    QUE LA DAME DE TOUS LES PEUPLES,
    LA BIENHEUREUSE VIERGE MARIE,
    SOIT NOTRE AVOCATE.
    AMEN.

  2. Esperance2 dit :

    Un très grand MERCI de nous faire connaître ce texte qui est d’une telle lucidité !

  3. Vaille-Brunet philippe dit :

    Merci au cardinal Ratzinger de veiller à nous ouvrir le domaine de réflexion abordé. Nous méritons tous de le méditer afin que nos extrémismes intellectuels et moraux trouvent de quoi alimenter leur propres destructions au profit de l’exercice de belles vertus : patience, écoute, intelligence, paix dans les coeurs et les esprits… Tout cela pour que l’humanité trouve le chemin du développement responsable de la vie.
    Il y a encore tant à commenter, comprendre!

  4. colombe dit :

    En effet, le malin prend l’apparence de l’ange de lumière et ainsi il passe inaperçu par beaucoup de nos semblables et de fait il avance a grand pas pour détruire saccager et personne ou très peu y reconnaissent l’œuvre du malin.Nous sommes enfants de la lumière et nous devons garder les yeux levés au ciel et ainsi nos craintes et nos peurs seront portées.Il est vrai qu’il y a de quoi s’affoler mais a quoi bon se faire peur et faire peur a ceux qui nous côtoient.Vivons de notre Foi bien enracinée en Christ sauveur. Je veux croire a un monde meilleur,et ne pas chercher a comprendre quand cela se fera. DIEU il sait ce qui est bon pour nous et il nous aime tellement qu’il a donné sa vie pour cela, il est bon de le rappeler. Cela nous aidera a rester debout les yeux levés vers le ciel d’où nous viendra notre salut.Prions sans cesse supplions et demandons a maman MARIE de nous aider a la conversion de nos frères pour un monde meilleur ou la paix sera la.Il est l’agneau de DIEU immolé pour nous tous sans aucune exception sur la croix.

  5. Chenaux Patric dit :

    Mais une raison qui est ouverte à Dieu, va être conduite à se repentir. Dans son discours, ce grand théologien qu’est le Pape émérite Benoît XVI s’adresse à ses auditeurs avec sagesse et retenue.
    Mais, je me pose parfois la question, à savoir, si ces discours savants touchent les coeurs et les amènent au crucifié.
    Car quel est le problème de l’homme? Son péché. Lorsqu’il se détourne de Dieu, il invente sa religion. Et l’athéisme ou l’agnosticisme sont des formes de « religion » où diverses divinités sont vénérées: l’homme, l’argent, la connaissance… et où il existe des processions et des sacrifices.
    L’Islam est une religion qui croit en Dieu (Allah veut dire Dieu), elle est divisée en multiples courants et n’a pas un chef, un père, pour guider les musulmans. Les premiers schismes ont eu lieu à la mort de Mahomet.
    J’avoue que j’ai des problèmes avec l’Islam. On dit que c’est une religion, mais elle n’a pas d’unité et est dans l’erreur. Oui, l’Islam croit en Dieu Créateur, miséricordieux, juge. Certes l’Islam aime Marie. Mais l’Islam ne croit pas en Jésus Fils de Dieu, né de la Vierge Marie, mort sur la Croix, Ressuscité le troisième jour. De plus, l’Islam a réintroduit la circoncision, et l’interdiction de manger certains aliments, le divorce. Jamais l’Islam n’a hésité à user de violence. Mais tous les musulmans ne sont pas violents, certains sont très paisibles et respectueux de la foi chrétienne,
    Nous voilà devant un problème qui peut-être n’en est pas un. Je veux dire par là que le retour de la France et de l’Europe à la foi catholique, changerait beaucoup de choses.
    Même ces fanatiques qui prennent le Coran à la lettre pour assassiner des innocents, seraient impressionnés par un peuple qui adore le Dieu vivant.
    Et le personnage qu’on oublie dans tout cela, c’est le diable. C’est lui qui va attiser la haine avec une lecture littérale du Coran, ou la haine face aux injustices de notre Europe qui profite des pays les plus pauvres.
    Alors, si l’on ne parle plus du péché et du diable, nous voilà dans une impasse, j’en suis certain. Mais comme on me l’a rappelé, il faut rester humble, alors je le dis sans jugement, sans dire que je sais mieux que l’Eglise. Car il est vrai que l’homme pécheur, même athée, est capable de faire de bonnes choses. Mais une Europe qui rejette son Dieu ne pourra empêcher l’invasion des ennemis et l’instauration d’une autre religion. Relisez le ch. 28 du Deutéronome, un extrait: « Au lieu de servir le Seigneur ton Dieu dans la joie et l’allégresse de ton coeur au temps de l’abondance, tu serviras l’ennemi envoyé par le Seigneur dans la faim, la soif, la nudité, la privation de tout. L’ennemi te mettra un joug de fer sur la nuque, jusqu’à t’exterminer » (vv. 47-48), il faut lire tout ce chapitre.
    La réponse à la terreur islamique, pour nous, les petits, ne peut-être que la prière et la confiance au Dieu souverain. Le Christ a vaincu sur la Croix. Il nous faut nous placer sous le manteau de Marie, et n’avoir aucune haine contre ces djiadistes, ce sont des gens aveuglés par leur haine. Comme le souligne le Père Guy Pages, ils accomplissent ce que Jésus a dit, ceux qui nous persécuterons penserons le faire au nom de Dieu.
    C’est une menace sérieuse que l’islamisme, un guerre différente, c’est aussi un appel à la repentance, à chercher la face de Dieu.
    L’Europe, la France agnostique ou athée, que peut-elle faire contre des « fous de Dieu », des gens endoctrinés, prêts à mourir pour Allah, libre d’attaquer partout et tout le temps? Tous les djiadistes ne sont pas en Irak, ou au Mali. Et que peut faire l’Islam, une religion incomplète, face à des extrémistes qui se réclament du Coran, alors qu’il n’y a pas une unité comme l’Eglise Catholique est une? Voilà bien des problèmes. Et il faut compter avec tous ces immigrés qu’il faut aider, et des solutions existent. Mais qui nous dit qu’il n’y a pas des djiadistes parmi eux?
    Et une dernière question, si un jour, un imam influent, appelle tous les musulmans à la guerre sainte, comment vont réagir les musulmans de France? L’Islam est la deuxième religion en France.
    Je ne souhaite faire peur à personne, ni pousser à la haine des musulmans, tous ne sont pas des fanatiques, mais il y en a.
    Combien alors notre temoignage auprès d’eux est important.
    Il y aurait de quoi s’inquiéter. Mais le Seigneur nous dit: « ne vous inquiétez de rien » et c’etait le message aussi de Saint Jean-Paul II. Et le Pape François sait ce qu’il fait.

    • DESHAYES dit :

      Patric Chenaux,bonjour,tout ce vous écrivez est juste,ne nous voilons pas la face ,que Dieu avec nos prières efface de notre terre le mal ,comme sa parabole ,séparer le « bon grain de l’ivraie » ,je pense à vous dans mes prières pour tous ceux qui souffrent

      • Chenaux Patric dit :

        Je viens de lire votre réponse. Je vous remercie beaucoup. Oh l’ivraie ne disparaîtra qu’à la fin, mais par notre prière et nos actes de tous les jours nous pouvons semer du bon grain. Merci pour vos prières cela est un vrai encouragement, soyez assurée des miennes. Que Dieu vous garde.