« L’itinéraire de Carême nous prépare à la célébration de la Pâque du Christ, mystère de notre salut. Le repas que le Seigneur partage avec ses disciples le Jeudi saint, s’offrant lui-même sous le signe du pain et du vin, est une anticipation de ce mystère. Dans la célébration eucharistique, comme je l’ai écrit dans la Lettre apostolique Dies Domini, “la présence réelle, substantielle et durable du Seigneur ressuscité est accomplie… et le pain de vie qui est le gage de la gloire à venir est offert” (n. 39).
Le festin est un signe de joie, car il s’y manifeste la communion intense de ceux qui y participent. L’Eucharistie réalise ainsi le festin annoncé par le prophète Isaïe pour tous les peuples (cf. Is 25, 6). En elle est présente une immanquable valeur eschatologique. Par la foi, nous savons que le mystère pascal s’est déjà accompli dans le Christ; mais il doit encore se réaliser pleinement en chacun de nous. Par sa mort et sa résurrection, le Fils de Dieu nous a fait don de la vie éternelle, qui commence ici-bas mais se réalisera définitivement dans la Pâque éternelle du ciel. Beaucoup de nos frères et sœurs ont la force de supporter leur situation de misère, d’inconfort, de maladie, uniquement parce qu’ils ont la certitude d’être un jour appelés au banquet éternel du ciel. Ainsi, le Carême fait tourner les regards au-delà du présent, au-delà de l’histoire, au-delà de l’horizon de ce monde, vers la communion parfaite et éternelle avec la très Sainte Trinité.
La bénédiction que nous recevons dans le Christ brise pour nous le mur de ce temps et nous ouvre la porte de la participation définitive à la vie en Dieu. “Heureux les invités au festin des noces de l’Agneau” (Ap 19, 9) : nous ne pouvons oublier que notre vie trouve dans ce festin anticipé dans le sacrement de l’Eucharistie sa fin ultime. Le Christ nous a acquis non seulement une dignité nouvelle dans notre vie terrestre, mais surtout la dignité nouvelle de fils de Dieu, appelés à participer à la vie éternelle avec Lui. Le Carême nous invite à surmonter la tentation de considérer comme définitives les réalités de ce monde et à reconnaître que “notre cité se trouve dans les cieux” (Ph 3, 20). »
Saint Jean-Paul II, Message pour le Carême 1999, §2


le Carème n’a de sens que dans la Croix et la Résurrection de jésus:
je me reprends à espérer.union de prières avec vous tous.Jo
Aujourd’hui nous avions l’anniversaire de notre fils prêtre, quelle joie dans nos cœurs de parents d’avoir célébré avec lui le plus grand le plus beau des repas, la sainte messe. C’était son jour de congé. Nous avons vécu des instants profonds de silence et de recueillement un prélude du ciel qui nous ouvre les bras lorsque nous aurons terminé notre pèlerinage sur cette terre.Préparons nous tous frères et sœurs de la neuvaine a ce festin des noces de l’agneau..Bonne continuation a vous tous en ce temps de carême.
« TU NE REPOUSSES PAS, o mon DIEU, UN CŒUR BRISE et BROYE. »
Psaume:50(51)
« Le cœur brisé est un cœur qui souffre
ou un cœur qui se reconnait pécheur devant DIEU. »
Petites sœurs de Jésus
Prions avec Saint Claude La Colombière (fêté le 15 février)
« Ô mon DIEU, il faut que vous nous donniez un autre cœur,
un cœur tendre, un cœur sensible,
un cœur qui ne soit, ni de marbre, ni de bronze;
il nous faut donner Votre CŒUR même. »
http://www.sanctuaires-paray.com/paray-2020/
Saint Claude La Colombière,
originaire de la région Rhone-Alpes, 17ème siècle
Prêtre Jésuite – Compagnie de JESUS.
Fêté le 15 février.
« Ses écrits encouragent la dévotion au CŒUR de JESUS.
En 1674, Claude La Colombière
fut nommé supérieur de la résidence des Jesuites
à Paray-le-Monial, et c’est là qu’il devint le directeur spirituel de Marguerite-Marie Alacoque, religieuse visitandine, ce qui fit de lui un apôtre ardent de la dévotion au SACRE-CŒUR.
Ses reliques sont conservées à Paray-le-Monial,
en Saône-et-Loire,
en la chapelle de la Colombière,
à proximité du couvent des sœurs de la Visitation. »
Wikipedia
« Son charisme,
aux dires de Sainte Marguerite Marie Alacoque,
fut d’élever les âmes à DIEU,
en suivant le chemin de l’amour
et de la miséricorde
que le CHRIST nous révèle dans l’EVANGILE. »
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19920531_la-colombiere_fr.html
« Le SEIGNEUR veut faire de votre cœur
Sa maison de Nazareth ;
une maison de prière, de silence, de recueillement »
« Travaillons par le dedans;
le premier de nos ouvrages,
c’est l’ouvrage du cœur »
«Entrez bien avant dans cet aimable CŒUR à l’oraison,
afin d’y puiser une charité semblable à la sienne.
IL vous présente son côté ouvert,
pour guérir toutes les plaies de votre âme,
pour animer votre FOI, fortifier votre ESPERANCE
et pour réchauffer votre AMOUR. »
Bienheureuse Anne-Marie Rivier
1768-1838. Fêtée le 3 février.
Bienheureuse Anne-Marie Rivier
1768-1838.
« Originaire de Montpezat en Ardèche.
Passionnée de faire connaître JESUS,
alors que la Révolution française
avait propagé l’athéisme,
elle fonde les Sœurs de la Présentation
pour donner aux jeunes
une formation religieuse et humaine,
car elle souffrait de la misère
de l’ignorance religieuse qui l’entourait.
Dans ce but, elle ouvre des écoles de village,
et anime des assemblées du dimanche
là où les prêtres manquaient encore.
Vers l’âge de deux ans, une chute malencontreuse
lui enlève l’usage de ses jambes.
Avec insistance elle demandera guérison
à NOTRE-DAME de la PITIE,
et le 15 août 1780 c’est le miracle.
Désormais elle se donne totalement à DIEU
dans l’œuvre de l’instruction chrétienne des enfants. »
nominis.cef
http://www.ardeche.catholique.fr/connaitre-l-eglise-catholique-en/historique-et-grandes-figures/grandes-figures/bienheureuse-marie-rivier/bienheureuse-marie-rivier-13.html?lang=fr
« La bénédiction que nous recevons dans le CHRIST
brise pour nous le mur de ce temps
et nous ouvre la porte
de la participation définitive à la vie en DIEU.
« Heureux les invités au festin des noces de l’Agneau » »
Apocalypse 19:9
Saint Jean-Paul II
TU NE REPOUSSES PAS, O MON DIEU,
UN CŒUR BRISE et BROYE.
« Pitié pour moi, mon DIEU, dans Ton amour,
selon Ta grande miséricorde, efface mon péché.
LAVE-MOI tout ENTIER de ma FAUTE,
purifie moi de mon offense.
CREE en moi un CŒUR PUR, O mon DIEU,
Renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.
Ne me chasse pas loin de Ta Face,
ne me reprends pas Ton ESPRIT SAINT.
Si j’offre un sacrifice, Tu n’en veux pas,
Tu n’acceptes pas d’holocauste.
Le sacrifice qui plaît à DIEU, c’est un esprit brisé;
TU NE REPOUSSES PAS, o mon DIEU, UN CŒUR BRISE et BROYE.
Psaume:50(51)
« Gloire à Toi, SEIGNEUR, Honneur, Puissance et Majesté! »
« Maintenant, dit Le SEIGNEUR, revenez à moi de tout votre cœur,
car JE SUIS tendre et miséricordieux. »
« Gloire à Toi, SEIGNEUR, Honneur, Puissance et Majesté! »
Livre de Joël 2:12b,13c
La souffrance certains d’entre nous en sont familiers . Évidemment nous ne cherchons pas la souffrance elle nous est donnée sans comprendre parfois. Mais ce qui est certain c’est que l’offrir en holocauste avec notre JÉSUS, elle devient le plus beau des trésors pour notre montée vers notre pâques a nous.Durant ces 40 jours de désert parfois très douloureux nous savons que nous atteindrons un jour le bout du chemin puisque nous sommes en pèlerinage pour l’instant Quelle sera notre joie de voir combien nos souffrances offertes auront sauvé d’âmes.Alors travaillons avec notre JÉSUS qui a besoin de petites âmes qui se donnent et qui s’offrent pour l’aider .Ne focalisons pas sur notre pauvre corps mortel mais travaillons pour que nos âmes soit belles comme Jésus voudrait qu’elles soient. Pendant ce temps de carême portons avec joie tout ce que DIEU nous donnera a vivre et a supporter et faisons tout par amour pour lui.
Jésus a tout prévu, dans sa grande Sagesse divine. C’est Lui qui, en nous, souffre de nos privations volontaires. Cela pour nous permettre de nous rapprocher de Lui.
Mais ces privations dans le temps – la persévérance si difficile à tenir – ne sont possibles que par la prière. Ô Marie, merci d’être à nos côtés, ainsi que vous l’étiez auprès de Jésus, toujours !
Par Marie, à Jésus, en union de prières avec vous, avec les différents mouvements de prières.
« Si le Christ n’est pas ressuscité, notre foi est vaine », nous dit Saint Paul. Ce qui différencie toutes les religions d’avec le christianisme c’est bien Jésus. Lors d’une émission télévisée étaient invités: un représentant des musulmans, un représentant des juifs, un représentant des protestants et Monseigneur Lustiger. Le journaliste qui animait le débat, où tout le monde semblait d’accord, dit aux participants: « Alors pour résumer, rien ne vous différencie? Alors plus rien ne vous divise? Vous êtes sûrs? » Tous allaient dans ce sens lorsque soudain, frappant du poing sur la table, Monseigneur Lustiger, qui n’avait pas dit grand chose jusque là, s’exclame: « Oui, il y a quelque chose qui nous différencie, c’est Jésus Christ. » Cela a jeté un froid (salutaire) sur le plateau.
On a tendance parfois à comparer le Carême au Ramadan. Mais ils n’ont rien à voir dans le sens que le Carême nous conduit à Pâques. Le Carême regarde à Jésus. Il est pour Jésus, par amour pour lui. Il est repentance, renoncement et action pour Jésus et pour nos frères. Il est préparation à Vendredi saint et Vendredi saint nous conduit imanquablement, infailliblement à Pâques.
Le Carême (comme toute l’histoire des hommes) n’a de sens que dans la Croix et la Résurrection de Jésus.
Pourquoi souffrons-nous si le Christ n’a pas souffert pour le pardon de nos péchés et s’il n’est pas ressuscité? Ça n’a pas de sens. Avant mon retour à la foi, je ne comprenais pas la souffrance. Je trouvais inutile de me lever, d’en baver chaque jour. Pourquoi? Pour quoi? Alors, je criais ma rage dans mes chansons. Je haïssais ce monde insensé. Tout cela pris du sens lorsque, brisé, je revins au Seigneur, par Marie. Marie qui a souffert. Notre Dame des Sept douleurs avait la certitude de la vie éternelle. Elle a accepté de souffrir, elle a offert ses souffrances, elle a offert son Amour en bel exemple pour nous, dans la foi en son Fils bien aimé. Sans la résurrection de Jésus, les souffrances de Marie seraient vaines. Sans la Résurrection de Jésus tout l’Ancien Testament, avec sa nuée de témoins de la foi qui ont tant souffert, serait vain. « Vanité des vanités, tout est vanité » dit l’Ecclesiaste, sauf… nos souffrances… Carême… en vue de Pâques. Et Pâques regarde à l’Ascension et l’Ascension à l’Assomption et l’Assomption à la nôtre, où nous serons tous unis dans le Ciel avec Jésus, Marie et tous les Saints.
Ainsi vous voyez, mes frères, que le Carême ne peut être comparé à aucun autre jeûne ici-bas. Le Carême est un chemin vers Pâques. Puissions-nous y penser pendant ces jours où nous offrons tout au Seigneur, d’une manière particulière. Le Carême dure 40 jours, puis vient Pâques. Notre jeune n’est donc pas un régime ou une simple purification. Notre jeûne est rappel que toutes nos souffrances, et je sais que parmis nous qui prions cette Neuvaine pour la France, il y en a qui souffrent dans leur corps, d’autres peut-être dans leur âme, dans leur famille, travail… nos souffrances donc ne sont pas vaines, elle ne sont pas définitives, elles ne sont que pour un temps, elles n’ont aucune commune mesure avec la gloire qui nous attends dans le Ciel.
Merci pour ce très beau récit Patric.
Merci pour votre encouragement, Sylvie.