« On ne peut bâtir l’avenir de la nation sans assumer toute son histoire.
Elle s’est élaborée touche après touche, au long des millénaires, comme ces paysages que l’homme « humanise » terroir après terroir, village après village, labour après labour, modelant l’espace en une sorte de vaste jardin organisé « à la française ». Et c’est ainsi, d’événement en évenement, de périodes sombres en moments éclatants, que s’est constituée l’âme de la France.
On peut l’appeler, avec Braudel, « la problématique centrale » de notre histoire. « Elle est, écrit-il, un résidu, un amalgame, des additions, des mélanges, un processus, un combat contre soi-même destiné à se perpétuer. S’il s’interrompait, tout s’écroulerait. »
C’est la question qui est posée en ce début du XXe siècle à la nation : « Voulons-nous nous perpétuer ? »
Nos élites le veulent-elles, partagent-elles encore la réflexion de Renan selon laquelle « tous les siècles d’une même nation sont les feuillets d’un même livre. Les vrais hommes de progrès sont ceux qui ont pour point de départ un respect profond du passé »?
Mais qui s’exprime ainsi aujourd’hui ?
Le mot de nation, même s’il est à nouveau employé, est encore suspect. On évoque le pays, les régions, les provinces, l’Europe ou le monde. Rarement la patrie, mot tombé en désuétude. Et quand quelqu’un ose parler de patriotisme, de patriotes, on ricane ou bien on le soupçonne d’être un extrémisme de droite. La notion d’identité de la France fait même question, alors que Braudel en avait fait l’une de ses références.
« Une nation, écrivait-il, ne peut être qu’au prix de se chercher elle-même sans fin, de se transformer dans le sens de son évolution logique, de s’opposer à autrui sans défaillance, de s’identifier au meilleur, à l’essentiel de soi, conséquemment de se reconnaître au vu d’images de marque, de mots de passe connu des initiés (que ceux-ci soient une élite ou la masse entière du pays, ce qui n’est pas toujours le cas). Se connaître à mille tests, croyances, discours, alibis, vaste inconscient sans rivages, obscures confluences, idéologies, mythes et fantasmes… »
Ainsi s’est constituée, s’est maintenue, s’est déployée au cours de notre histoire l’âme de la France. »
Max Gallo, L’âme de la France, Fayard, 2007, p.20-21


lorsqu’un président de la république française,aura l’audace et l’humilité,de faire publiquement l’acte de repentance (que nos républiques exigent de tant d’autres nations!),reconnaissant les crimes et le Mensonge sur lesquelles une minorité de factieux,prétendant représenter la Nation,…les Français seront « guéris » de la faute qu’on leur a fait endosser. (déesse Raison,et emmurement d’un petit garçon de dix ans)
Prends pitié Seigneur de ton peuple en détresse.Conduis le peuple vers le lieu que je t’ai indiqué, et mon ange ira devant toi. En effet si tous nos anges gardiens nous les faisions travailler imaginons les merveilles qu’il y aurait.Oh FRANCE qu’as tu fait de ton baptême, qu’as tu fait de ton roi , sors de ta léthargie et reviens a la bonne source, celle de tes racines profondes.Cela devient sérieux nous n’avons plus le droit a l’erreur, restez unis tous dans cette neuvaine , ouvrons grandes les portes de notre cœur pour nos frères souffrants et nos ennemis, et prions sans cesse . Les prières de cœur cela plait a DIEU,et n’ayons pas peur de proclamer notre FOI, celle de nos ancêtres.Et notre FRANCE se redressera je veux y croire personnellement .
à méditer en effet …
Depuis un certains temps je parle avec un patriote sur Twitter. Cet homme très scientifique est athée, et il loue la Révolution comme une sorte de liberté retrouvée. Il a confiance en la France qu’il dit aller très bien. Pourtant force est de constater que la France ne va pas bien. Et nous savons pourquoi, cela fait des mois que dans notre Neuvaine ne réfléchissons sur la France et que nous prions pour elle.
Lorsque Max Gallo a écrit ces lignes en 2007, c’est vrai, le mot patrie et le patriotisme était mal vu. Le patriote était forcément du FN ou tout proche. Mais cela a changé un peu, et ce qui a fait que cela change un peu, ce sont les attaques terroristes des fanatiques musulmans de Daesh. Même si chez nous ces attaques ont fait peu de morts si l’on compare aux autres pays, ces attentats on montré que notre pays était en guerre. Nous pouvons nous réjouir de notre excellente police et gendarmerie… car sans leur efficacité les attentats auraient été encore plus meurtriers, il y en aurait aussi certainement plus sur notre territoire.
Si la France veut perpétuer il est clair qu’elle doit avoir un respect profond du passé, s’identifier au meilleur, à l’essentiel de soi.
Mais il y a deux problèmes majeures. Le premier nous le savons, nous en avons déjà parlé longuement, c’est le rejet de Dieu, l’apostasie de la Fille aînée de l’Eglise. Le deuxième et pas des moindres, et bien qu’étant pour une démocratie chrétienne (à cause de notre situation politique actuelle), je suis obligé de l’écrire, il s’agit d’un crime odieux:
L’assassinat du Roi Louis XVI, le père de la patrie.
Le roi de France a reçu le sacre à Reims le 11 juin 1775. Sacré, il reçoit son autorité de la part de Dieu, et aucun homme n’a l’autorité de lui enlever la couronne et encore moins de l’assassiner. « Que le Seigneur me préserve de… porter la main sur lui, qui est le messie du Seigneur » a dit David à ses hommes lorque dans la grotte il a été tenté par eux de tuer le roi Saül (cf. 1 Sm 24). Même que le Seigneur avait rejeté Saül, premier et mauvais roi d’Israël, même que David reçu l’onction par Samuel, il ne tua jamais le roi. Et lorsqu’un jeune homme amalécite, vint se vanter devant David d’avoir tué le roi Saül – ce dernier voyant sa défaite face aux philistins l’appela pour qu’il le tue avant que ceux-ci ne le capturent. David le fit exécuté sur le champ avec des paroles qui devraient nous faire frémir: « Comment! Tu n’a pas craint d’étendre la main pour supprimer le messie du Seigneur… Que ton sang retombe sur ta tête! Ca ta bouche a parlé contre toi quand tu as dit: Moi, j’ai donné la mort au messie du Seigneur. » (Cf. 2 Sm 1, 1-16, La Bible Traduction Officielle Liturgique, Mame 2014, p. 430). Notons que ce jeune amalécite ment, ce n’est pas lui qui a tué Saül (Cf. 1 Sm 31).
A la lecture ce ce texte du prophète Samuel, je pense à l’attitude de Charles Henri Sanson, Monsieur de Paris ou si vous préférez le boureau de Paris qui hésita à actionner la guillotine pour décapiter Louis XVI. Sanson avait une grande piété, il connaissait peut-être ce texte de l’Ecriture Sainte ou (et) parce que c’était son Souverain qu’il avait servi fidèlement, quoi qu’il en soi, le roi lui intima de faire son office et la tête du Roi de France, père de la nation, fut tranchée.
Méditons cela un moment.
L’évolution logique de la France n’était pas de tuer son roi. Des changements étaient à faire, c’est certain, mais pas comme cela. Vous me direz: « nous n’y pouvons rien des péchés de nos pères ». Oui, mais la France n’a jamais regretté ce crime odieux et même encore aujourd’hui s’en vente. L’esprit révolutionnaire, méchant est toujour là.
Que Dieu ait pitié de nous. Ne cessons de prier pour notre pays.