Le crucifiement

6 ème jour de la Neuvaine préparatoire à la Consécration de nous-même à Jésus par Marie, en la fête de Notre Dame des Victoires

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5.1.2
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5.1.2

LE CRUCIFIEMENT 
Souvenez-vous, Seigneur Jésus, de la souffrance de votre Mère pendant votre crucifiement. Son Cœur douloureux bat à se rompre quand les bourreaux arrachent violemment la tunique collée sur vos plaies, quand les marteaux enfoncent les clous qui percent vos mains et vos pieds, vous rivant au bois de la croix.

Souvenez-vous de la foi, de l’espérance et de l’amour qui la maintiennent debout au pied de votre croix pendant les trois heures d’agonie, accueillant vos sept paroles qui nous révèlent votre miséricorde suprême :

  • « Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu’ils font. » (Luc XXIII, 34)
  • « Aujourd’hui même, tu seras avec moi dans le paradis. » (Luc XXIII, 43)
  • Votre cadeau si précieux à l’humanité : « Femme, voilà ton Fils. Fils,Voici ta mère. » (Jean XIX, 26-27)
  • « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matt. XXVII, 46 – Marc XV, 34) –
  • « J’ai soif. » (soif de notre amour, soif de nos âmes) (Jean XIX, 28)
  • Le témoignage d’avoir été jusqu’au bout de l’amour : « Tout est consommé. » (Jean XIX, 30)
  • L’abandon à la volonté du Père : « Père, je remets mon esprit entre tes mains. » (Luc XXIII, 46)

Cœur de Marie, brisé de douleur au Calvaire, nous vous accueillons comme notre mère et avec elle demeurons debout dans la foi à l’heure de l’épreuve.

Marie, soyez mon soutien lorsque la Croix me paraît trop lourde.

Marie, Consolatrice des affligés, réconfortez tous ceux qui souffrent et enveloppe de ta protection maternelle ceux qui sont proches de la mort.

Seigneur Jésus, par l’offrande de votre divine Mère, unie à la vôtre au pied de la croix, ayez pitié de l’humanité coupable et sauvez-la.

Cœur sacré et miséricordieux de Jésus, ayez pitié de nous. Nous croyons à votre amour pour nous.

Cœur douloureux et immaculé de Marie, priez pour nous qui avons recours à vous. Nous avons confiance en vous.

 

Acte de consécration:

Très aimable et adorable Jésus, qui avez souffert votre Passion pour nous sauver, je vous adore dans votre Cœur à jamais glorifié, vous qui avez bien voulu, étant Dieu, vous soumettre à Marie, votre Sainte Mère, en toutes choses.
Désireux de répondre à l’immense amour de votre Cœur très Sacré, malgré ma petitesse et mon pauvre amour, pour m’attacher chaque jour davantage à vous, je recours à cette Mère incomparable que vous m’avez donnée.

Je me consacre au Cœur Immaculé de Marie pour mieux vous appartenir.

Je vous salue donc, ô Marie, Vierge Immaculée, Reine du Ciel et de la terre, Refuge assuré du pécheur que je suis.

Je vous salue, Fille bien-aimée du Père, Mère du Fils, fidèle Épouse du Saint Esprit.

Je renouvelle en vos mains les promesses de mon baptême et je me donne par vous, tout entier à Jésus Christ, mon Roi, mon Sauveur et mon Dieu.
Je vous choisis aujourd’hui, dans la joie, pour ma Mère et ma Reine, et je vous confie ma vie, mon cœur, mon âme, mon corps.

Je veux vous aimer, vous faire aimer, vous servir, et recevoir de vous toutes grâces, pour que vous me rendiez digne de Jésus.

Mère incomparable, faites-moi la grâce pour cela de me mettre au nombre de ceux que vous enseignez, que vous conduisez et protégez.

Pour mériter ces privilèges, je vous promets de me confesser régulièrement, de recevoir Jésus dans l’Eucharistie, d’observer les commandements de Dieu, de prier chaque jour et de réciter mon chapelet, d’être source d’unité par un grand amour envers le Pape, les évêques et les prêtres, et par ma fidélité à la foi.
Aidez-moi à fuir le péché, préservez-moi de l’égoïsme, du mensonge, de l’impureté et de tout mal.
Rendez-moi si parfait imitateur de Jésus que j’arrive, par votre intercession et votre exemple, à Lui ressembler en toutes choses.
Et puisque je suis à vous, ô ma Mère, gardez-moi et défendez-moi maintenant et à l’heure de ma mort.

Amen!

Une dizaine de chapelet.

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10 commentaires sur “Le crucifiement
  1. colombe dit :

    Oh croix tu nous sauveras…Notre regard porté sur la croix ne peut être qu’un regard d’amour de compassion pour celui qui a donné sa vie pour nous.Bien qu’il soit le fils de DIEU, il a appris l’obéissance par les souffrances de sa passion, et il est devenu la raison du salut éternel lui le saint de DIEU, le fils de DIEU tout puissant qui a dit: entre tes mains je remets mon esprits .Ce souffle qui s »échappe de toi de ta divine bouche Oh JÉSUS je veux le saisir, car c’est le souffle de vie qui s’en va, le souffle l’esprit d’amour .Que ce cri sorte de la bouche de chacun de mes frères et sœurs de cette neuvaine et qu’ils recueillent avec amour ce souffle.Et toi mère chérie en voyant ton fils ainsi suspendu a l’arbre de la croix comme elle a être grande ta souffrance, seul l’amour te portait .Dans les paroles de ton fils sur la croix ( femme voici ton fils , voici ta mère ) tu es devenue la mère de toute l’humanité . Merci JÉSUS de t’être livré pour nous sauver et déposons aux pieds de la croix tout nos fardeau , notre France et notre monde et nos ennemis . Car c’est en pardonnant et en priant pour eux que l’on reçoit.Et DIEU est généreux en amour et en grâce, laissez vous aimer par lui et restons forts dans notre FOI.

  2. EDITH dit :

    Merci Patric, après une mauvaise manoeuvre tout mon texte s’ est ėffacé, mais je suis consolėe en lisant le tien trés complet. Je veux juste rajouter que en priant sur le Don que nous fait Jésus sur la croix, du Salut bien sûr, du Pardon, du royaume qui commence avec le bon larron qui reconnaît par grâce, Jesus nous donne sa Mère comme notre mère et nous donne å Marie comme fils ou fille, on comprend l’acte de conscrit ion qui nous est demandé ici après. C’est une réponse à l’Évangile, au Verbe. Est-ce que j’accepte cette famille, cet héritage qui m’est donné sur la croix, vais-je ronde oui, Amen, avec ma Mère je prends le relais dans le temps qui m’est donné, temps du Royaume que Jésus avais promis. Avec ma mère je ferai parti des disciples qui prient ensemble au cénacle, à la neuvaine, pour supplier, remercier. SALVE REGINA MATER MISERICORDIE, une hymne magnifique à notre mère pleine de misėricorde, tourne vers nous ton regard plein de miséricorde.

    • EDITH dit :

      Consécration

    • colombe dit :

      Je viens de rencontrer les même problèmes que vous Édith depuis midi mes textes ne partaient pas et la j’ ai fais des photos et recopier et pourtant j’ai prier a chaque fois .C’est incroyable enfin il faut faire avec bonne continuation et tenons ferme dans notre FOI.

    • Patric Chenaux dit :

      Amen et merci.

  3. Patric Chenaux dit :

    Dans l’Église saint Joseph où je me rends à la messe chaque dimanche, il y a, bien en vue, à bonne auteur, un grand crucifix avec un Christ magnifique. L’oeuvre est ressente. Et mon regard se pose toujours sur ce crucifix qui nous rappelle l’horrible crucifixion de Jésus, l’Agneau de Dieu qui ôte les péchés du monde. Un regard sur ce crucifix me fait toujours le même effet que, lorsque, enfant, dans l’école catholique privée Notre Dame à Vevey (Suisse, Canton de Vaud), école que j’ai suivie trois ans, je voyais le vendredi matin, à la messe, le magnifique crucifix de l’église. Mon regard d’enfant était attiré toujours par ce crucifiement. Il y avait quelque chose de fascinant dans ce crucifix, bien travaillé, quelque chose aussi de dérangeant. A l’acte cruel du crucifiement, les artistes arrive y ajouter une note de beauté, de bonté même. Ainsi un crucifix en dit long. Il nous parle et c’est nécessaire, car Jésus sur la Croix le dos tourné à Jérusalem les bras tendus vers les nations, Jésus, sur la croix, dans des souffrances inimaginables parle. Le Verbe s’exprime sept fois, sept paroles de la perfection, sept paroles parfaites qui vont droit au coeur.

    « Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu’ils font. » (Luc XXIII, 34)

    Au lieu de rager, de crier à l’injustice, à son innocense, à la cruauté de ses boureaux qui le traitent comme un esclave ou le pire des meurtriers, Jésus implore le pardon de son Père, et même il leur trouve des circonstances attenuantes. C’est la première parole, celle qui ouvre le temps de la grâce, le ciel fermé pendant des siècles et des siècles, des millénaires même, depuis la chute de nos premiers parents, est ouvert dorénavant. Jésus inaugure les temps de la fin. Il fallait que Jésus dise cette parole car mettre à mort le Messie de YHWH est un péché excessivement grave qui mérite la mort. On se souvient de cet amalécite orgueuilleux qui vient annoncer à David que le roi Saül est mort tué par ses propres mains, à la demande du roi. David châtie de mort cet amalécite cer il avait osé porter la main sur le messie de YHWH. Le roi d’Israël annonçait dans sa personne le messie qui devait venir, le Roi des rois. Alors afin que la colère de Dieu ne s’abatte pas sur notre pauvre monde, Notre Seigneur, demande à Dieu son pardon pour ses boureaux et tous ceux qui l’ont rejeté. Et Dieu entend, le temps de la grâce est ouvert. Saint Ethienne suivra les traces de son Maître Jésus, lorsqu’il sera lapidé. Voilà pour nous un profond réconfort, sachant que nous vivons sous ce pardon et qu’il nous suffit maintenant, lorsque nous péchons de demander pardon afin de recevoir le pardon. Et nous voilà invités à suivre les pas de Jésus et de Marie (car notre Mère aussi a pardonné), en demandant au Seigneur de pardonner à ceux qui nous ont fait du mal. Ce n’est pas facile? Alors prenez un crucifix, méditez sur l’horreur de la Croix, l’injustice dont Jésus à souffert, les douleurs de Marie présente et vous verrez qu’il est possible, avec l’aide de cette prière, de pardonner à celui ou celle qui nous a fait le plus grand tort.

    « Aujourd’hui même, tu seras avec moi dans le paradis. » (Luc XXIII, 43)

    Le Ciel est ouvert, avons-nous dit, le temps de la grâce est arrivé, la preuve ici. Et Jésus qui doit supporter l’insupportable, luttant sur sa croix, déjà seulement pour respirer, s’occupe du salut éternel d’un larron qui mérite son châtiment. Mais le bandit voyant Jésus sur la Croix ne dit pas « mais quel horreur, prendre un instrument de torture et de mise à mort comme étendard », non il n’est pas un de ces athées humanistes à deux centimes, il est un bandit, il le sait. Il ne milite pas contre la peine de mort, il ne crie pas au crime contre l’humanité, il dit à Jésus de se souvenir de lui lorsqu’il reviendra dans son Royaume. Et Jésus de lui dire « aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis », scène de tendresse, de simplicité, d’amour. Le coupable est déjà au bénéfice de la grâce, il entrera aujourd’hui. Aujourd’hui, c’est notre aujourd’hui. Saint Paul le dira, c’est aujourd’hui le temps du salut. Regardons l’amour de Jésus, devant l’annonce de l’Evangile, devant la Croix, il ne faut pas dire que je verrai cela demain, non, car demain ne nous appartient pas. Aujourd’hui nous pouvons mourir. Alors il ne faut pas tarder, le jour où Jésus reviendra, ce sera pour le Jugement dernier, alors devant la Croix, laissons de côté toutes nos pensées non conformes avec celles de la Bible et voyons simplement notre triste état de larron en demandant à Jésus d’avoir pitié. Vous me direz qu’il ne se confesse pas ce larron, oui il se confesse relisez bien tout le texte, lorsqu’il parle à l’autre larron. Voyez Jésus divise, certains l’acceptent d’autres le rejettent. Soyons de ceux sui disent « Souviens-toi de moi, pauvre pécheur. »

    « Femme, voilà ton Fils. Fils,Voici ta mère. » (Jean XIX, 26-27)

    La parole suivante, toujours dans les souffrances atroces de la crucifixion, d’autant plus atroces que Jésus était pur. Le Sauveur s’adresse à sa Mère et au disciple qu’il aimait. Saint Jean ici symbolise l’Eglise qui reçoit Marie comme Mère, Marie qu’il nous faut prendre chez-nous, dans notre coeur. Marie qui, dans cette ère nouvelle, celle de la grâce, va nous aider à rester proche de la Croix, proche de saint Jean c’est à dire dans l’Eglise, proche de la Parole de Dieu aussi. Saint Jean est au pied de la Croix, il ecrira son Evangile en combattant l’hérésie de Cérinthe, le debut du gnosticisme, afin d’avertir l’Eglise: « Au commencement était le Verbe, le Verbe était Dieu, le Verbe s’est fait chair » (voir le Prologue de saint Jean 1, 1-16), puis l’Apocalypse où la Mère de Dieu y est vue dans le ciel, il terminera par la prière de l’Eglise: « Viens Seigneur Jésus « . Alors nous comprenons que si nous prenons Marie chez nous, si nous la prions, nous ne nous égarerons jamais, bien entendu en restant en communion avec la Sainte Eglise Catholique que saint Jean représente ici. Quelle scène de tendresse, dans ce tableau terrible qu’est celui de la crucifixion, Jésus ne pense pas à ses douleurs mais à sa Mère, à son disciple, à nous. C’est aussi un modèle pour nous lorsque nous passons par des épreuves terribles, il ne faut pas oublier les autres dans notre prière, élever notre voix vers Marie et Jésus, confiants nos frères et soeurs entre leurs mains.

    « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matt. XXVII, 46 – Marc XV, 34)

    Pardonnez-moi d’être long aujourd’hui. Je vais être plus court sur les trois dernières paroles de Jésus. D’abord, Jésus porte nos péchés. Dieu dans sa sainteté se retire, Jésus ne sent plus la présence du Père. Alors il cite le premier verset du Psaume 21 (hébr. 22). Et comme tout Juif de son temps, il pense à tout le Psaume. Ce cri de détresse contient aussi l’assurance, la foi que Dieu ne l’a pas abandonné. Jésus sait que son Père ne l’abandonnera jamais. C’est pour nous, encore une fois que le Christ prie, car si Dieu l’abandonne, nous sommes perdus et en même temps en relisant ce psaume nous constatons la fidélité de Dieu. Alors au fond de l’épreuve on peut parfois penser que Dieu nous a abandonné, non, il nous aime, et nous pouvons penser à Jésus qui sur la croix infâme, cria sa détresse qui contenait aussi son espérance.

    « J’ai soif. » (Jean XIX, 28)

    Cette parole peut surprendre celui ou celle qui n’est pas familiarisé avec les Évangiles. Il est vrai que la crucifixion procurait au supplicié une soif terrible, mais là Jésus exprime sa vraie soif, celle d’accomplir la volonté du Père, de nous sauver. Comme il avait déjà dit à ses disciples: sa nourriture est de faire la volonté de son Père, idem aussi pour cette soif. Jésus à soif de nous réconcilier avec son Père. Quel amour. Encore une fois il prie pour nous. Et nous quelle est notre soif? Soif de gloire? De vengeance? D’être reconnu? De réussir notre vie en ayant foi en soi? Ou de faire la volonté de Dieu?

    « Tout est consommé. » (Jean XIX, 30)

    Le Sacrifice est accompli, Jésus a terminé sa mission terrestre. Dieu fait Homme venu pour sauver les hommes en s’offrant lui-même pour le salut de ceux qui croient. Voilà l’amour de Jésus l’a conduit jusqu’au bout, sans faillir. Pourtant, il en a rencontré des embuches, des tentations… mais Jésus, l’Agneau de Dieu est venu faire la volonté du Père et tout accomplir ce que la Loi et les Prophètes ont annoncé. Nous pouvons nous plonger dans ces quelques mots en savourant avec amour, aux côtés de Marie, comme saint Jean, ces paroles qui résument notre salut. Maintenant, demandons-nous, si nous accomplssons ce pourquoi Jésus nous a appelé, si nous faisons fructifier nos talents? Et si à notre mort nous pourrons dire « Voilà Jésus, par Marie, avec son aide tout est consommé, accompli, je suis maintenant un serviteur inutile. »? C’est à nous de voir et d’agir dans la joie et la paix.

    « Père, je remets mon esprit entre tes mains. » (Luc XXIII, 46)

    Jésus meurt en nous montrant le chemin. Il a ouvert le ciel par son sacrifice ultime et maintenant, il remet son esprit entre les mains du Père. Il peut le faire en toute tranquillité, s’abandonnant à celui qui l’a envoyé accomplir cette redoutable mission. Ce qui différencie le christianisme de l’Islam, du Judaïsme et des autres religions, c’est Jésus. Dieu Sauve s’abandonne entre les mains de Dieu. Où voyez-vous cela ailleurs? Ou voyez-vous tout ce que nous avons vu aujourd’hui ailleurs, je vous le demande? Avec Marie, par Marie nous avons l’assurance de ne pas dévier en restant dans la sainte Eglise Catholique. Et au moment de notre mort, comme saint Étienne auusi, nous pouvons remettre, en toute tranquillité notre esprit entre les mains de Jésus, le seul Sauveur donné aux hommes.

    Le crucifix parle, je vous l’ai dit, des paroles qui peuvent que nous émouvoir devant la Miséricorde de Dieu,

  4. Millot dit :

    Oui ma mère aidé nous a porter notre croix de chaque jour aujourd’hui maman du ciel je te dépose tout ceux et celle qui sont écrasés par leurs croix ma mère vivent a l heure secours et aides les a se relever et je continue maman a te déposer tout les priant de la neuvaine et aussi ceux qu’ y ont organisées cette merveilleuse neuvaine amen sylvaine