« La majesté du Fils de Dieu n’avait pas dédaigné l’état d’enfance ; mais l’enfant a grandi avec l’âge, jusqu’à la stature de l’homme parfait ; puis, lorsqu’il a pleinement accompli le triomphe de sa passion et de sa résurrection, toutes les actions de la condition humiliée qu’il avait adoptée pour l’amour de nous sont devenues du passé. Pourtant, la fête d’aujourd’hui renouvelle pour nous les premiers instants de Jésus, né de la Vierge Marie. Et lorsque nous adorons la naissance de notre Sauveur, il se trouve que nous célébrons notre propre origine.
En effet, lorsque le Christ vient au monde, le peuple chrétien commence : l’anniversaire de la tête, c’est l’anniversaire du corps.
Sans doute, chacun de ceux qui sont appelés le sont à leur tour, et les fils de l’Église apparaissent à des époques différentes. Pourtant, puisque les fidèles dans leur totalité, nés de la source du baptême, ont été crucifiés avec le Christ dans sa Passion, ressuscités dans sa résurrection, établis à la droite du Père dans son ascension, ils sont nés avec lui en cette Nativité.
Tout croyant, de n’importe quelle partie du monde, qui renaît dans le Christ, après avoir abandonné le chemin du péché qu’il tenait de son origine, devient un homme nouveau par sa seconde naissance. Il n’appartient plus à la descendance de son père selon la chair, mais à la race du Sauveur, car celui-ci est devenu Fils de l’homme pour que nous puissions être fils de Dieu.
Car si lui-même, par son abaissement, n’était pas descendu jusqu’à nous, personne n’aurait pu, par ses propres mérites, parvenir jusqu’à lui.
Un si grand bienfait appelle de notre part une reconnaissance digne de sa splendeur. En effet, comme nous l’enseigne saint Paul, ce n’est pas l’esprit de ce monde que nous avons reçu, mais l’Esprit qui vient de Dieu, et ainsi nous avons conscience des dons que Dieu nous a accordés. On ne peut l’honorer avec assez de piété qu’en lui offrant ce que lui-même nous a donné.
Or, dans les trésors de la générosité divine, que pouvons-nous trouver qui soit aussi bien accordé à la dignité de la fête présente, que cette paix proclamée par le cantique des anges lors de la nativité du Seigneur ?
Car c’est la paix qui engendre les fils de Dieu, qui favorise l’amour, qui enfante l’unité, qui est le repos des bienheureux, la demeure de l’éternité. Son ouvrage propre, son bienfait particulier, c’est d’unir à Dieu ceux qu’elle sépare du monde. »
Saint Léon le Grand, Sermon pour la fête de Noël


La vie chrétienne, en fait, est – doit être – comme celle du Christ. Nous naissons par le baptême, nous grandissons dans l’apprentissage du catechisme, nous témoignons par nos oeuvres et nos paroles, nous portons notre Croix et nous sommes crucifiés. Tout est là. Mais combien de chrétiens vont jusqu’au crucifiement? Combien ne se contentent que de porter leur croix en tournant en rond autour du mont du Crâne? combien même renoncent à la portrer pour des raisons diverses? Je ne sais pas et je ne suis pas juge. Mais ce que je sais c’est qu’ils ne sont pas nombreux ceux qui vont jusqu’au crucifiement. Pourquoi? Mystère. Car lorsque nous contemplons l’amour de Jésus, lorsque nous méditons l’Ecriture, lorsque nous allons à la messe où nous participons au renouvellement du Sacrifice du Christ, lorsque nous avons la possibilité de le voir, de le manger, alors comment rester dans un état, même pas d’enfant, mais végétatif. Où est l’amour?
Comprendrons-nous un jour l’amour ardent du Seigneur pour nous? Et nous réveillerons-nous un jour? Il y a tant à faire en France. Allons-nous négliger l’amour de Dieu et laisser les sectes et l’Islam prendre du terrain? Si nous avons decouvert ce trésor infini qu’est Jésus, allons-nous le partager, ou l’enfermer dans un coffre peu sûr?
C’est une nouvelle année qui arrive et je prie pour que nous puissions nous réveiller d’un profond sommeil, et enfin être de ceux qui apportent la paix. Dieu nous la donnée en Jésus Christ et Marie en est la Reine. En ces temps incertains, où cela gronde de partout. Oeuvrons pour la paix en vivant et annonçant l’Evangile de Notre Seigneur Jésus Christ.
Bonne et sainte année 2016.
Merci Patric, je te confie avec ta famille à Marie.
Merci Edith, c’est très aimable. Sois assurée de mes prières pour toi et les tiens, tous ceux que tu aimes dans ton coeur.
Bonne et sainte année 2016 a vous tous amis de la neuvaine…Nous devons tous aller a MARIE pour trouver la sagesse et a JÉSUS pour y trouver la PAIX celle que lui seul peut nous communiquer ..La paix intérieure celle qui s’imprègne dans l’adoration.et la paix entre nous tous.Soyons ses enfants que DIEU veut voir en chacun d’entre nous, ceux qui rayonnent la paix et ce malgré nos soucis de chaque jour et pas les moindres parfois. Offrons tout cela a MARIE elle nous aidera a porter nos paquets de souffrances et nous aidera a être dans la paix de son fils..Ce don nous pouvons tous le recevoir il suffit de le demander.Bon passage a tous dans la nouvelle année.
Bonne et sainte année Colombe.
Gloire à Dieu Paix aux hommes Joie du ciel sur la terre. Devant tous les dons de Dieu, c’est vrai que de notre coeur jaillit la prière d’intercession pour tous ceux qui ne vivent pas en enfants de Dieu, tous ceux que j’ai rencontré au cours de ma vie sont dans mon panier d’offrande avec toute ma famille, mais aussi avec ceux à qui personne ne pense, puis les violents, nous les présentons devant ta justice qui n’est pas la notre. Pardon, et Merci pour toutes les grâces reçues de toi, celle que j’ai comprises et celles que je n’ai pas vues. Merci pour toutes tes Eucharistie que j’y ai participé ou non. Transforme toutes nos épreuves en beauté dans ta Pâque ėternelle et béni nos prêtres et nous tous ici qui te contemplons, nous tous de la neuvaine qui de chez nous avons pu nous rejoindre et communier au Christ et à la Ste Famille avec le Père et l’Esprit. Qu’il nous comble de ses grâces.
Sainte année a vous Edith ainsi toute votre famille.
Merci et que soit belle cette année, sanctifiée par le Christ toujours.