Osons le jeûne!

jeûne
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Aujourd’hui où nous entrons en carême, prions les uns pour les autres afin que ce temps de conversion nous fasse goûter la miséricorde divine.

« Bonne nouvelle ! A l’heure du tout, tout de suite et pour pas cher, l’Eglise propose un remède radical : le jeûne. La recette serait même un peu tendance, et pas uniquement pendant le Carême ! Ne l’avez-vous pas remarqué ? Le jeûne a pris ces dernières années un véritable coup… de jeune ! « Jeûne thérapeutique », « jeûne et randonnée », « remise en forme par le jeûne » ; allez sur Internet ou dans les revues de santé en tout genre et vous serez surpris de la promotion en faveur de cette pratique plurimillénaire à laquelle le Judaïsme, et dans son sillage la toute première Église, ont donné un sens spirituel et religieux.

Pour autant, le jeûne chrétien n’est pas thérapeutique ou hygiénique même s’il peut avoir des effets positifs sur notre corps. Le jeûne suppose une attitude de Foi, d’humilité et de totale dépendance par rapport à Dieu. Dans un message de Carême de 2009, Benoît XVI insistait sur ce point : « le jeûne est sans nul doute utile au bien-être physique, mais pour les croyants, il est en premier lieu une « thérapie » pour soigner tout ce qui les empêche de se conformer à la volonté de Dieu. »

L’objectif visé n’est donc ni l’exploit – possible source d’orgueil – ni la souffrance qui amoindrit notre être quand elle n’est pas remplie d’amour. L’objectif du jeûne est de gagner en attention et en ouverture à l’autre : Dieu et mon prochain. Lorsque j’accepte un manque, je me découvre dépendant : de Dieu et de sa Parole d’abord, mais aussi des autres. La qualité des relations me devient absolument nécessaire. L’autre devient ma vraie nourriture

Des interrogations apparaissent alors : il n’y a pas de mal à se faire du bien n’est-ce pas ? Pourquoi me priverais-je par exemple de ce carré de chocolat qui n’est pas mauvais en soi ? Le polyphénol contenu dans le cacao est même bon pour la santé : tous les pharmaciens le disent ! Or, jeûner, ce n’est pas en soi se priver de chocolat, c’est surtout vérifier qu’on est libre par rapport au chocolat. Voilà peut-être la raison pour laquelle le monde n’aime pas le jeûne et que les jeûneurs sont des gêneurs ! Parce qu’ils contestent silencieusement la loi totalitaire du désir qui est le ressort le plus puissant de notre société marchande. Regardez : il y a des chaînes partout ! Chaînes de montage, chaînes de magasins, chaînes de télévisions. Jeûner c’est vérifier que ces chaînes extérieures ne se sont pas à la longue intériorisées, conduisant à la paralysie et à l’asphyxie de l’âme. Le jeûne peut également nous enseigner la modération des nombreux autres appétits qui habitent en nous et qui peuvent conduire à commettre le mal. Car si nous apprenons à renoncer à manger lorsque nous avons faim – dans certaines limites bien entendu ! – nous découvrirons qu’il est possible de renoncer aux péchés que certaines situations nous poussent à commettre. En ce sens, le jeûne est une ascèse du besoin et une éducation du désir. Il nous amène à accepter de ne pas avoir tout, tout de suite et par quelque moyen que ce soit.

 

Disons-le aussi, le jeûne n’est pas une grève de la faim pour faire plier Dieu ou une pression exercée sur lui. C’est plutôt Dieu qui nous permet de nous faire plier nous-mêmes, pauvres êtres ligotés à des dépendances dont nous sommes trop souvent complices. Finalement, le jeûne est la correction d’un jeu de rôle : à ce « moi-moi » égoïste, sans cesse affirmé et revendiqué, il appelle un « Toi-Toi » : le Dieu d’Amour et de miséricorde qui attend que nous lui fassions un peu plus de place pour mieux agir en nous et dans ce pays dont nous sommes les citoyens. »

 

Abbé Pierre Amar

28 commentaires sur “Osons le jeûne!
  1. Paulette dit :

    j’ai plus de 70 ans, ça fait seulement quelques années que je « pratique » le jeûne, mon médecin ne me le déconseille pas, alors laissez-nous la liberté , tant de seniors font du sport et plein d’activité, je demande à JESUS de m’accompagner durant ce jeune, de me donner l’humilité et de tout lui remettre à LUI.

  2. Jane dit :

    Le Carême est une montée vers Pâques, où le chrétien doit prier, adorer, louer et aller à la messe beaucoup plus que d’habitude.
    Pour cela,il doit abandonner tout ce qui l’en empêche(télé, internet, portable, bavardages, etc..). Le seigneur nous a tout donné, à notre tour de lui donner le maximun.
    Bon et joyeux Carême !….

  3. Montagne dit :

    Amen pour tous ses témoignages. C’est le partage avec les autres et être attentif à ceux qui souffrent comme ces familles en deuil (accident du car) prions notre dame de lourdes qu’elle console ces familles. C’est çà pour moi le carême c’est demander à Marie de nous conduire vers son Fils de plus en plus et faire ce qu’il nous demande. Celà évite de se centrer sur soi-même.

  4. Pierre-Marie dit :

    On entend souvent la proposition de substituer le jeûne par une privation d’autre chose que de nourriture. Parfois un véritable remplacement ou parfois en complément. Cette privation de substitution peut avoir un objet materiel (cigarette,…) ou immaterial (regarder une emission,…).
    Pour ma part j’ai l’intuition que le jeûne dont parle Jésus dans Mc 9,29 ou Mat 17,21 (ce genre de démon ne peut être expulsé que par la prière et par le jeûne)est d’un tout autre ordre et ne doit donc pas être mis sur le même plan. Autrement dit, il me semble que le jeûne de nourriture terrestre qui créer un certain nombre de conséquence dans le corps, n’est pas substitutable.
    Qu’en pensez-vous?

  5. Berloty dit :

    Merci à vous tous pour vos commentaires humbles et très beaux.
    Pour ma part, j’ai un mal fou à jeûner, j’en arrive donc à ne penser qu’au chocolat , qu’à certaines bonnes choses !!! je suis dépendante et j’ai beaucoup de mal à jeûner.
    Cette année, je vais m’y efforcer un maximum. pour le Seigneur.
    Merci à tous, car lorsque je vois le mercredi des cendres des gens dans les restaurants s’offrir des repas magnifiques , je trouve ça extrêmement triste!
    J’ai besoin d’être entourée de Chrétiens qui croient et qui pratiquent leur religion avec amour.

    • EDITH dit :

      Courage, Berloty, vous y arriverez, offrez-vous vous même tel que vous ětre à la bonté, miséricorde de Dieu, faites un effort faisable pour vous et JÉSUS fera le reste. On pense à vous, merci de la simplicité de votre témoignage.

    • colombe dit :

      Berloty, nous sommes unis par ce grand mystère de l’amour des uns et des autres, vous êtes de ceux la , alors ce soir je vous confie tout spécialement a MARIE qui saura vous guider de plus en plus vers son fils.Bonne continuation ..

    • Patric Chenaux dit :

      Rappelez-vous, Bertoly, que le jeûne a été réduit à deux jours, jeûne et abstinence donc, le Mercredi des Cendres et le Vendredi Saint. Voyez le texte officiel de l’Eglise Catholique :

      « Le jeûne a pour but de donner soif et faim de Dieu et de sa parole. Il n’est pas seulement un geste de pénitence, mais aussi un geste de solidarité avec les pauvres et une invitation au partage et à l’aumône.
      « L’abstinence de viande ou d’une autre nourriture, selon les dispositions de la conférence des Evêques, sera observée chaque Vendredi de l’année, à moins qu’il ne tombe l’un des jours marqués comme solennité ; mais l’abstinence et le jeûne seront observés le Mercredi des Cendres et le vendredi de la Passion et de la Mort et de notre Seigneur Jésus Christ. » Can.1251, code de droit canonique.

      Sont dispensés du jeûne, les personnes de plus de 60 ans, les jeunes de moins de 18 ans accomplis et les femmes enceintes. »

      Un conseil pour résister au chocolat, il suffit au moment où vous sentez le besoin de manger un morceau, de l’offrir à Marie, faite même le geste s’il le faut et de dire un je vous salue Marie. Ensuite vous pouvez aussi aller communier en demandant au Seigneur de briser cette dépendance. Car le catholique est libre. C’est pour la liberté que le Christ nous a sauvé. Il faut y aller lentement, car c’est votre corps qui réclame cet aliment. Etnant suisse (vivant en France) je connais ce que c’est que d’être accro au chocolat 🙂
      Bon courage et bon carême.

    • LABORDE dit :

      Oui! Bertoly, comme le dit Edith, courage vous y arriverez!Chaque mercredi je jeûne au pain et à l’eau toute le journée. Alors, je vous propose un échange, un peu de mon courage pour vous et vous me donnez un peu de votre humilité, j’en ai bien besoin.Que notre Maman du ciel vous protège et que notre Seigneur Jésus vous bénisse et tous ceux qui écrivent des commentaires.Fraternellement!
      JP

  6. Une brebis dit :

    Est-il nécessaire d’attendre le carême pour un sacrifice et/ou un jeûne?

    C’est à chacun de nous de bien choisir pour prioriser la sincérité du cœur au lieu de la quantité. C’est ce que Dieu regarde + + +

    • Fibule dit :

      Non, pas besoin d’attendre le carême pour cela en effet mais s’associer à toute l’Eglise (et pas que catholique) dans un moment liturgique commun, c’est capital pour conforter, développer voire découvrir ce que signifie « l’unité ».
      ça nous rend aussi plus crédibles aux yeux de ceux qui nous critiquent: « bof vous votre carême, c’est pas grand chose, d’ailleurs vous ne le faites pas ». Et je précise que ce ne sont pas des musulmans qui m’ont fait ce genre de déclaration.
      Je crois important de ne pas minimiser cet effort de volonté qui nous permet de participer activement (volontairement et concrètement) à la Communion des saints. C’est même une chance.

  7. Esperance2 dit :

    Merci Colombe de nous partager ce beau texte. Je dis Amen et en communion de soutien dans la prière.

  8. Marie-Ange DOAN dit :

    Je pense au jeûne de la nourriture, oui, mais aussi au « jeûne » d’autres besoins que nous nous sommes donnés : la télévision (ne pourrait-on pas « jeûner » une journée ou une soirée ?), internet, le portable… etc. toutes ces choses pour lesquelles nous avons créées un besoin. Je pense que ça pourrait être très bon aussi pour la santé… de l’esprit !

  9. EMillot dit :

    Amen pour se commentaire

  10. Patric Chenaux dit :

    L’Eglise a réduit, si je puis dire ainsi le jeûne à deux jours: le Mercredi des Cendres et le Vendredi saint. L’Eglise en appelle plus à un jeûne intérieur, un examin de conscience, une conversion. C’est comme à confesse: comme pénitence, vous direz une dizaine de chapelet, alors qu’avant les pénitences étaient lourdes.
    L’Eglise serait-elle devenue laxiste? Non, mais dans les temps où nous vivons, elle a décidé d’élever l’âme des fidèles, comme le fait de tourner l’Autel en face des fidèles afin que ceux-ci participent à la messe.
    Bref, en ce temps de carême nous avons donc à jeûner en voulant devenir parfait comme le Père est parfait. Oui, je sais on doit le faire toute l’année, mais nous avons pendant cette quarantaine, le temps de nous préparer en réfléchissant d’avantage sur l’amour de Dieu pour nous.
    Jeûner c’est aussi ce texte que nous a mis Collombe, se mettre à l’écoute de Dieu et de l’autre sans le juger temerairement, c’est aimer son prochain quel qu’il soit et de manière charitable.
    En ce temps de carême, je pense aux malades de notre Neuvaine. Voilà un moment propive pour remettre toute la maladie, toutes nos souffrances à Marie. Et aujourd’hui, nous fêtons Notre Dame de Lourdes et c’est la journée des malades, alors offront nos peines comme jeûne d’une agréable audeur au Seigneur.

    • Nicou dit :

      Oui,nous avons nombre de malades,du corps et de l’âme,autour de nous.Prions plus spécialement Marie,aujourd’hui,en cette fete de Notre Dame de Lourdes.Qu’Elle soutienne et accorde aux malades une paix intérieure,pour pouvoir supporter leurs douleurs,de toutes sortes.
      Merci Colombe pour ce beau texte,à méditer…
      En union de prières avec tous mes amis de la neuvaine.

      • colombe dit :

        Merci Nicou

      • sinet joelle dit :

        merci de confier à la miséricorde du Seigneur le poids des souffrances des malades qui ploient sous le fardeau trop lourd à porter au quotidien et de confier à l’intercession de la vierge marie tous les malades en fin de vie
        o Seigneur prends pitiè et daigne jeter un regard de miséricorde sur les souffrants qui t-implorent

    • Esperance2 dit :

      Merci et bonne fête de Notre-Dame de Lourdes à nous tous et à tous les Français

      • EDITH dit :

        Oui, Notre Dame de Lourdes nous te prions pour tous nos malades, donne-leur ce dont ils ont besoin et ta maternelle protection.

    • EDITH dit :

      Pour la façon de pratiquer le jeune ou la prière, en communauté, pour un WE ou une semaine , il faut s’ aligner sur le plus fragile, le plus petit. Quand on est malade il ne faut pas jeûner, mais avaler un minimum vital qui ne demande pas trop de préparation pour donner + de temps à la Parole ou la prière. C’est celà que je voyais pratiquer à Paray en session et j’appliqué celà chez moi pour ne pas gêner mon mari, surtout depuis une expérience catégorique de ne pas manger de la journée, le lendemain je sors de la chambre, je commence à descendre l’escalier et presque en bas je tombe… et j’ai du rester allongée tellement je souffrais d’un genou et me faire servir. Comme jeune dans la discrètion on repassera… Il faut connaître les limites de son corps et celles des autres de la famille ou communauté. Comme le dit Patric, le but est spirituel, par l’Écoute intérieure, se convertir à Jésus qui veut nous aimer : « JE T’AI APPELÉ PAR TU NOM, TU COMPTE BEAUCOUP A MES YEUX, TU AS DU PRIX POUR MOI, OUI JE T’AIME » Voilà ce que nous apprenions aux enfants sur une mélodie et avec une gestuelle, fondements pour se souvenir. Se souvenir de l’Alliance Éternelle de notre Dieu pour son peuple et de l’Amour global entier et personnel aussi de notre divin Sauveur. Il faut avoir, chevillée au corps, cette rėalité et c’est en se privant que ç’à rentre. A chacun de trouver ce qui peut nous mettre en chemin, nous faire « marcher » vers celui qui fait + de chemin que nous pour nous parler de son Père et nous le révėler. Voilà, c’est ce que moi je comprends, par ma vie et le temps à passé, j’ai 75 ans et assume pas mal de problèmes, mais Il est notre Joie de même que les frères et soeurs qu’il nous donne, ici et dans l’Église.

      • Patric Chenaux dit :

        Merci pour ce témoignage fort. Il suffit simplement, pour le jeûne, suivre les directives de l’Eglise. Un malade ne doit pas jeûner, tout comme les personnes qui font un travail de force. Ceux qui veulent jeûner phisiquement une semaine ou la quarantaine, doivent normalement demander l’autorisation à leur confesseur. Et à partir d’un certain âge, le jeûne n’est plus prescrit. Voici le texte officiel de l’Eglise Catholique de France:

        « Le jeûne a pour but de donner soif et faim de Dieu et de sa parole. Il n’est pas seulement un geste de pénitence, mais aussi un geste de solidarité avec les pauvres et une invitation au partage et à l’aumône.
        « L’abstinence de viande ou d’une autre nourriture, selon les dispositions de la conférence des Evêques, sera observée chaque Vendredi de l’année, à moins qu’il ne tombe l’un des jours marqués comme solennité ; mais l’abstinence et le jeûne seront observés le Mercredi des Cendres et le vendredi de la Passion et de la Mort et de notre Seigneur Jésus Christ. » Can.1251, code de droit canonique.

        Sont dispensés du jeûne, les personnes de plus de 60 ans, les jeunes de moins de 18 ans accomplis et les femmes enceintes. »

        Chère Edith, bon courage et bon carême ainsi que vous toutes et tous.

    • Nicou dit :

      « Vierge Sainte,au milieu de vos jours glorieux,n’oubliez pas les tristesses de la terre.Jetez un regard de bonté sur ceux qui sont dans la souffrance,qui luttent contre les difficultés et qui ne cessent de tremper leurs lèvres aux amertumes de cette vie.Ayez pitié de ceux qui s’aimaient et qui ont été séparés!Ayez pitié de la faiblesse de notre foi!Ayez pitié des objets de notre tendresse!Ayez pitié de ceux qui pleurent,de ceux qui prient,de ceux qui tremblent.Donnez à tous l’espérance et la paix.Ainsi soit il.
      (Prière à Notre Dame de Lourdes)

  11. colombe dit :

    Entrer en carême, c’est ouvrir sa porte et réapprendre a bouger, se déplacer, a vivre.C’est refuser de rester figé .
    Entrer en carême, c’est aussi changer de cap.Mettre le cap sur DIEU en se laissant déranger par les coutumes des autres, leurs idées; leurs habitudes, leur langues.Se laisser surprendre par la musique de l’autre, qui dit un autre rythme un autre temps une autre chanson.
    Entrer en carême, c’est aussi se mettre a l’écoute de la parole, celle qui au milieu des bavardages, nous touche au cœur et nous arrache non une larme, un billet de banque ou un chèque, mais un geste de pardon, d’amour ou de paix.
    Entrer en carême, c’est se mettre a l’écoute de la réussite de DIEU,celle qui accepte la blessure, celle qui ne profite pas de l’échec du faible, celle qui n’exploite pas la naïveté ou la sueur du faible
    Entrer en carême c’est se mettre a l’écoute de l’amour de DIEU.Pas un amour maquignon qui ne tient compte que du tour de taille de la beauté des yeux ou du regard.Un amour qui vous apprend a lire autrement a parler a partager a se rencontrer autrement.
    Prière
    Nous t’en prions Seigneur donne nous tout spécialement pendant ces quarante jours d’espoir et d’ efforts la force de nous mettre a l’ écoute de ton amour de nous engager et de nous convertir.
    Robert Riber prêtre du diocèse de Strasbourg mort en 2013.

    • EDITH dit :

      C’est vrai, vous reprenez Colombe, par ce texte, l’essentiel. En communion avec tous.

    • Nicou dit :

      Dans notre paroisse nous sommes entrés,hier soir,en Careme,en partageant un bol de riz,après le bel office du Mercredi des Cendres.
      L’émotion était palpable au cours de l’Eucharistie,puis nous avons vécu un beau moment de détente,jeunes et moins jeunes.
      C’est ainsi que nous avons pu parler,rire,avec notre voisin de table,et rentrer chez nous avec le sourire dans les yeux et le coeur.
      Aidons nous les uns les autres pendant ce Careme!
      Que puisse l’Amour de Notre Seigneur rejoindre tous nos frères et soeurs en JC!

      • EDITH dit :

        Merci pour ce témoignage. Dans l’école de nos enfants nous avions fait celà avec participation, pour le partage.