« Le Carême est le temps privilégié du pèlerinage intérieur vers Celui qui est la source de la miséricorde. C’est un pèlerinage au cours duquel Lui-même nous accompagne à travers le désert de notre pauvreté, nous soutenant sur le chemin vers la joie profonde de Pâques. Même dans les «ravins de la mort» dont parle le Psalmiste (Ps 22 [23], 4), tandis que le tentateur nous pousse à désespérer ou à mettre une espérance illusoire dans l’œuvre de nos mains, Dieu nous garde et nous soutient. Oui, aujourd’hui encore le Seigneur écoute le cri des multitudes affamées de joie, de paix, d’amour. Comme à chaque époque, elles se sentent abandonnées. Cependant, même dans la désolation de la misère, de la solitude, de la violence et de la faim, qui frappent sans distinction personnes âgées, adultes et enfants, Dieu ne permet pas que l’obscurité de l’horreur l’emporte. Comme l’a en effet écrit mon bien-aimé Prédécesseur Jean-Paul II, il y a une «limite divine imposée au mal», c’est la miséricorde (Mémoire et identité, 4, Paris, 2005, pp. 35 ss.). (…)
Nous ne pouvons pas ignorer que des erreurs ont été commises au cours de l’histoire par nombre de ceux qui se disaient disciples de Jésus. Souvent, face aux graves problèmes qui se posaient, ils ont pensé qu’il valait mieux d’abord améliorer la terre et ensuite penser au ciel. La tentation a été de croire que devant les urgences pressantes on devait en premier lieu pourvoir au changement des structures extérieures. Cela eut comme conséquence pour certains la transformation du christianisme en un moralisme, la substitution du croire par le faire. C’est pourquoi, mon Prédécesseur de vénérée mémoire, Jean-Paul II, observait avec raison : «Aujourd’hui, la tentation existe de réduire le christianisme à une sagesse purement humaine, en quelque sorte une science pour bien vivre. En un monde fortement sécularisé, est apparue une ‘sécularisation progressive du salut’, ce pourquoi on se bat pour l’homme, certes, mais pour un homme mutilé, ramené à sa seule dimension horizontale. Nous savons au contraire que Jésus est venu apporter le salut intégral» (Encyclique Redemptoris missio, n. 11).
C’est justement à ce salut intégral que le Carême veut nous conduire en vue de la victoire du Christ sur tout mal qui opprime l’homme. En nous tournant vers le divin Maître, en nous convertissant à Lui, en faisant l’expérience de sa miséricorde grâce au sacrement de la Réconciliation, nous découvrirons un «regard» qui nous scrute dans les profondeurs et qui peut animer de nouveau les foules et chacun d’entre nous. Ce «regard» redonne confiance à ceux qui ne se renferment pas dans le scepticisme, en leur ouvrant la perspective de l’éternité bienheureuse. En fait, déjà dans l’histoire, même lorsque la haine semble dominer, le Seigneur ne manque jamais de manifester le témoignage lumineux de son amour. À Marie, «fontaine vive d’espérance» (Dante Alighieri, Le Paradis, XXXIII, 12), je confie notre chemin du Carême, pour qu’Elle nous conduise à son Fils. Je Lui confie spécialement les multitudes qui, aujourd’hui encore, éprouvées par la pauvreté, invoquent aide, soutien, compréhension. »
Benoit XVI, Message pour le Carême 2006


« Nous savons au contraire que JESUS
EST venu apporter LE SALUT intégral»
Saint Jean-Paul II, cité par Benoit XVI
DE TOUTES LEURS ANGOISSES,
DIEU DELIVRE LES JUSTES.
MAGNIFIEZ avec moi Le SEIGNEUR,
EXALTONS TOUS ENSEMBLE SON NOM.
Je cherche Le SEIGNEUR, IL me répond:
de toutes mes frayeurs, IL me délivre.
QUI REGARDE VERS LUI RESPLENDIRA,
sans ombre ni trouble au visage.
Un pauvre crie; Le SEIGNEUR entend:
IL le sauve de toutes ses angoisses.
Le SEIGNEUR regarde les justes,
IL ECOUTE, attentif à leurs cris.
Le SEIGNEUR affronte les méchants
pour effacer de la terre leur mémoire.
Le SEIGNEUR ENTEND CEUX QUI L’APPELLENT:
de toutes leurs angoisses, IL les DELIVRE.
IL EST PROCHE DU CŒUR BRISE,
IL SAUVE L’ESPRIT ABATTU.
DE TOUTES LEURS ANGOISSES,
DIEU DELIVRE LES JUSTES.
Psaume:33(34)
TA Parole, SEIGNEUR, est VERITE, et TA loi, DELIVRANCE.
« L’homme ne vit pas seulement de pain,
mais de toute PAROLE qui sort de la bouche de DIEU. »
TA Parole, SEIGNEUR, est VERITE, et TA loi, DELIVRANCE.
Saint Matthieu 4:4b
« PERE de toute tendresse,
nous te rendons grâce, Toi qui es venu
à la rencontre du peuple que tu aimes.
Tu nous as parlé par les prophètes
et en ces temps, qui sont les derniers,
Tu nous as parlé par Ton FILS bien aimé.
Nous t’en supplions, ouvre nos cœurs
à la Présence de Ton ESPRIT-SAINT
pour qu’IL nous donne d’accueillir en nous
la PAROLE vivante que Tu nous offres aujourd’hui. »
Mgr Emmanuel Lafont, Evêque de Cayenne.
Prions en Eglise
« SEIGNEUR, voici le moment du catéchisme,
aide-moi à partager Ton message d’AMOUR
avec tous ces enfants que tu me confies,
à leur apprendre à Te connaitre et à T’aimer.
Fais les grandir dans la FOI,
qu’ils aient toujours le DESIR
de cheminer sur les pas de JESUS. »
Josette, une lectrice de Prions en Eglise
« Laissez venir à moi les petits enfants.
Le Royaume des Cieux est à ceux qui leur ressemblent. »
Saint Luc 18:16, Saint Matthieu 19:14, Saint Marc 10:14
Anne de Guigné 1911- 1922, « Onze ans moins le quart »
« La Mère Saint-Raymond, CATECHISTE d’Anne de Guigné,
caractérise ainsi cette dernière période:
“Pleine du Saint-Esprit, Anne goûtait les choses de DIEU.
Quand on lui parlait,
sa physionomie expressive s’éclairait d’une JOIE CELESTE;
la PRIERE faisait son bonheur…
Déjà on la sentait plus haut
que toutes les vanités de ce monde.
Son cœur TOUT à DIEU n’avait qu’un souci,
Lui plaire en tout.
Et d’un élan généreux,
elle saisissait toutes les occasions
de donner au SEIGNEUR, et cela,
sans affectation ni contention.
Son âme dilatée par la charité
s’épanouissait de plus en plus…
Le bien qu’elle possédait, elle voulait le communiquer;
de là son zèle ardent pour la CONVERSION des PECHEURS,
et, pour ceux qui avaient le bonheur de vivre avec elle,
toutes les prévenances de la plus délicate charité” ».
Anne de Guigné, originaire de Haute-Savoie.
“Par sa mère, elle est en lignée directe
du roi Saint Louis;
par son père, elle se rattache à une vieille famille
implantée en Picardie depuis le XVe siècle
et qui s’est installée au début du XVIIIe siècle
à l’île de la Réunion.
« Tout ce qui est vrai, beau et bon,
tout ce que j’ai appris sur les genoux de Maman… »
« On a bien des joies sur la terre,
mais elles ne durent pas;
celle qui dure, c’est d’avoir fait un sacrifice. »
« Que c’est bon, Maman, que je suis heureuse!
Le petit JÉSUS me dit
qu’Il m’aime beaucoup plus que je ne L’aime. »
« Je veux que pour JÉSUS
mon cœur soit pur comme un lis. »
« Nous pouvons bien souffrir pour JESUS
puisque JESUS a souffert pour nous. »
Sur une image du Calvaire qu’elle avait faite,
Anne avait écrit:
« Debout devant la CROIX
sur laquelle son FILS était suspendu,
La MÈRE de douleur pleurait avec résignation.
Donnez-moi la grâce de pleurer avec vous ».
Elle ajoutait :
« Parce que JÉSUS n’est pas assez aimé. »»
Declaree “Vénérable” par le Pape Jean-Paul II.
La tombe d’Anne de Guigné se trouve au cimetière d’Annecy-le-Vieux
http://www.annedeguigne.fr/fr/evenements2/centenaire-naissance-anne/15-homelie-du-cardinal-paul-poupard.html
merci
Amen je confirme haut et fort ce que mon cœur me fait sentir a savoir : tout simplement nous retirer au fond de notre chambre et crier vers DIEU notre souffrance en étant seul avec lui et sans fausseté aucune il vous répondra.En ayant reçu des personnes en difficulté et qui avaient beaucoup de mal pour avancer je leur disais :croyez vous en DIEU réponse :oui. Alors dans le silence de votre cœur appelez le, il vous répondra .DIEU est simple sans artifice et de fait les choses se sont arrangées. Ce n’est pas compliqué avec lui car DIEU est vérité tout simplement. Ce n’est pas être des illuminés d’agir ainsi mais tout simplement etre réaliste en vivant en enfant de lumière et surtout a l’écoute de l’esprit saint.Le malin lui aime passer par les médias et les mauvais films. C’est tellement facile et la aussi il touche même ceux qui lui appartiennent et qui avec les bla bla commencent a douter de leur foi.Voila ou nous en sommes actuellement dans ce méli mélo et évidemment ceux qui suivent JÉSUS correctement ne sont eux aussi pas toujours compris voire même écrases.Que faire relever la tête et ne pas sombrer tenir ferme dans la foi des enfants de DIEU .Ce DIEU qui nous garde et nous soutient , croyons le fermement et avec Marie qui nous tient la main n’ayons pas peur , avançons et aspirons au ciel, le ciel nous attend .
MERCI Chere Colombe!
Merci Sylvie, je pense toujours a vous dans mes prières.
Merci infiniment Chere Colombe, votre attention me touche infiniment!
Quelqu’un m’a écrit dernièrement: « Tu ne parles que de religion, tu te caches derrière elle, laisse parler l’homme que tu es. Je veux entendre l’homme. » Je pense que cette phrase résume assez bien le problème de notre temps. Tout est vu de manière horizontale. L’homme est le centre de tout, se faisant les gens ne sont pas plus heureux. Nous avons perdu le vrai sens de la vie. Nous ne savons même pas pourquoi nous vivons. Le français moderne ne pense qu’à son ventre. Mgr Gaume disait que lorsqu’on se detourne de Dieu, l’homme n’est plus que ventre. Les églises deviennent des musées que tout le monde admire sans se demander si ceux qui les ont bâties n’étaient pas plus heureux. Ils ne pensaient pas qu’à leur ventre. Oh, ils étaient sous le joug de l’Eglise tyranique qui interdisait ceci ou cela, nous dit-on sans rire. Ainsi l’histoire de notre pays se lit sans comprendre que nos pères avaient une espérance. L’église etait au centre du village.
Les gens ont faim et soif aujourd’hui, plus que jamais. Ils cherchent à boire et à manger ici bas, maudissant le gouvernement, les patrons, les riches, les banques de leur misère qui est avant tout spirituelle. Car c’est bien d’une misère spirituelle qu’il s’agit. Mais peu de gens viennent boire aux eaux qui seules peuvent désaltérer leur soif. Et quand on leur dit qu’ils peuvent être rassasiés, ils rejettent cette eau salutaire qu’est Jésus-Christ.
On peut se demander pourquoi. Pourquoi les français rejettent leur Dieu et Sauveur? Il y a au moins deux raisons. La première, nous le savons, vient du péché. La deuxième vient de la déchristianisation. Cette dernière est systématique. Ah, le diable sait y faire.
Si vous prenez le temps d’écouter les gens, vous constaterez leur souffrance. Ils sont en manque. Oui, en manque. En manque d’amour, de reconnaissance, de justice, de pardon… alors en bons chrétiens, vous leur annoncez que Dieu les aime, qu’auprès de lui se trouve justice et pardon. Au lieu de la joie que cette bonne nouvelle devrait procurer, vous rencontrez soudain de la haine. Bien entendu, ils vous dirons qu’ils n’ont pas de haine. Et vous serez vite accusés d’être étroits, sectaires, aveuglés par la religion… Bien entendu ils vous diront que ce n’est pas eu qui vous jugent, mais vous qui les jugez parce que vous leur annoncez la Vérité qui nous rend libre. J’exagère? Essayez de parler clairement de l’Evangile et vous verrez si j’exagère. Pour se défendre on nous sort généralement toujours les mêmes arguments, une sorte de litanie: bla bal bla l’Inquisition a faut des milliins de morts, bla bla bla Galilée a été persécuté, bla bla bla les croisades ont tué des milliers de gens, bla bla bla les prêtres pédophiles sont légions, bla la bla si l’on distribuait la richesse du Vatican, bla bla bla Da Vinci code a prouvé qye Jésus était marié avec Marie Madeleine… Toutes ces « informations », ils les puisent dans les cours qu’ils ont eu à l’école, dans les émissions télévisées et les autres médias et dans les films. Ainsi nous voilà face à une difficulté presque insurmontable à vue humaine. Mais heureusement, nous ne voyons pas les choses seulement d’une manière horizontale. Lorsque nous témoignons, nous semons les graines de l’Evangile. Et celui qui arose et qui fait pousser, c’est le Seigneur.
Si nous comptons sur le Seigneur pour faire pousser, il nous faut cependant semer de bonnes graines. Ceci demande de notre part un effort afin de toujours mieux connaître la Bible, le Catéchisme, l’histoire… Ainsi nous pourrons expliquer que ce que nous avons tous entendu à l’école, vu à la télé ou au cinéma n’est pas forcément vrai. Tenez un exemple: L’autre jour on m’a dit, pour contrer un de mes argument où j’avais cité Pascal, que notre homme avait peur de l’Eglise et qu’il faisait donc semblant de croire. Connaissant un peu Blaise Pascal, j’ai répondu que c’était peu probable que Pascal fasse semblant de croire par peur de l’Eglise, vu qu’il était janséniste. Je n’ai reçu aucun contre.
En fait nous pouvons contrer assez facilement tous les arguments opposés à la foi. Mais cela ne suffit pas, car nous ne cherchons pas une victoire intellectuelle. Nous voulons sauver des âmes, les amener à croire, à recevoir le salut intégral offert par le Christ. Il nous faut donc oser. Oui, oser. Allez soldats du Christ, osons inviter les gens à venir pour voir. Ils ne connaissent pas Jésus, alors nous pouvons leur dire: « Bon, nous avons parlé de l’Inquisition, de Galilée, des conquistadors, de cette méchante Eglise Catholique… je t’ai expliqué que tout ce que tu avais appris était faux ou disons faussé, je t’invite à entrer dans ta chambre, à prier le Père et à lui demander de te faire connaître Jésus. C’est que peut-être tu as peur de t’adresser directement à Dieu, alors Jésus qui nous aime a tout prévu. Parle à la Vierge Marie. Parle-lui avec tes mots et dis lui de te conduire à Jésus. Et tu verras, tu croIras, tu comprendras l’amour de Jésus pour toi et pour tous les hommes. »
Merci pour ce commentaire. Clair.
En union de prière et de présence dans le monde.
Cordialement.
Je vous remercie beaucoup. En union de prière et, oui, de présence dans ce pauvre monde. Fraternellement.