« Cette conception relativiste du pluralisme n’a rien à voir avec la légitime liberté qu’ont les citoyens catholiques de choisir, parmi les opinions politiques compatibles avec la foi et la loi morale naturelle, celle qui, selon leur propre critère, correspond le mieux aux exigences du bien commun. La liberté politique n’est pas fondée, et ne peut pas l’être, sur l’idée relativiste selon laquelle toutes les conceptions du bien de l’homme ont la même vérité et la même valeur, mais sur le fait que les activités politiques visent, pour chaque cas, à la réalisation extrêmement concrète du vrai bien humain et social, dans un contexte historique, géographique, économique, technologique et culturel bien déterminé. La réalisation concrète et la diversité des circonstances engendrent généralement une pluralité d’orientations et de solutions, qui doivent toutefois être moralement acceptables. Il n’appartient pas à l’Église de formuler des solutions concrètes – et encore moins des solutions uniques – pour des questions temporelles que Dieu a laissées au jugement libre et responsable de chacun, bien qu’elle ait le droit et le devoir de prononcer des jugements moraux sur des jugements temporels, lorsque la foi et la loi morale le requièrent. Si les chrétiens sont tenus «de reconnaître la légitime multiplicité et diversité des options temporelles», ils sont également appelés à s’opposer à une conception du pluralisme marquée par le relativisme moral, qui est nuisible pour la vie démocratique elle-même, celle-ci ayant besoin de fondements vrais et solides, c’est-à-dire de principes éthiques qui, en raison de leur nature et de leur rôle de fondement de la vie sociale, ne sont pas «négociables».
En ce qui concerne le militantisme politique concret, il faut noter que le caractère contingent de certains choix en matière sociale, le fait que diverses stratégies sont souvent possibles pour réaliser ou garantir une même valeur substantielle de fond, la possibilité d’interpréter de manière différente certains principes fondamentaux de la théorie politique, ainsi que la complexité technique d’une bonne partie des problèmes politiques, tout cela explique le fait qu’il y ait en général une pluralité de partis à l’intérieur desquels les catholiques puissent choisir de militer, pour exercer – surtout à travers la représentation parlementaire – leurs droits et leurs devoirs dans la construction de la vie civile de leur pays. Ce constat évident ne peut cependant se confondre avec un pluralisme indéterminé dans le choix des principes moraux et des valeurs fondamentales auxquels on se réfère. La légitime pluralité des options temporelles garde intacte la source d’où provient l’engagement des catholiques dans la politique, et cette dernière se réfère directement à la doctrine morale et sociale chrétienne. C’est à cet enseignement que les laïcs catholiques doivent toujours se conformer pour avoir la certitude que leur participation à la vie politique est empreinte d’une responsabilité cohérente à l’égard des réalités temporelles.
L’Église a conscience que si, d’une part, le chemin de la démocratie exprime au mieux la participation directe des citoyens aux choix politiques, d’autre part, il n’est possible que dans la mesure où il est fondé sur une juste conception de la personne. Sur ce principe, l’engagement des catholiques ne peut tolérer aucun compromis, car, autrement, le témoignage de la foi chrétienne dans le monde, ainsi que l’unité et la cohérence interne des fidèles eux-mêmes, feraient défaut. La structure démocratique sur laquelle entend se construire un État moderne aurait une certaine fragilité si elle ne prenait pas comme fondement le caractère central de la personne. C’est d’ailleurs le respect de la personne qui rend possible la participation démocratique. Comme l’enseigne le Concile Vatican II, «la sauvegarde des droits de la personne est en effet la condition indispensable pour que les citoyens, individuellement ou en groupe, puissent participer activement à la vie et à la gestion de la Nation. »
Cardinal J. Ratzinger, Note doctrinale concernant certaines questions sur l’engagement et le comportement des catholiques dans la vie politique, 2002, §3


« Esprit Saint, Dieu de Lumière,
enveloppez mon âme de vos éblouissantes clartés…
qu’elle soit toute submergée dans les feux de l’amour.
Ô Jésus ! vous seul dans ma vie. »
Marthe Robin
« C’est en tenant toujours intérieurement
mes regards fixés sur la divine bonté de Jésus
que je reçois le courage et la patience
dont j’ai tant besoin »
Marthe Robin
« Pour qu’une vérité devienne nôtre,
il ne faut point y passer rapidement dessus,
mais s’y arrêter, y réfléchir, s’y fixer. »
Marthe Robin
« Oh ! oui, apprenons à nous faire bien petits
et à ne rien faire sans le conseil,
sans le secours, sans l’inspiration
et le consentement de notre Reine chérie!
Qu’elle soit toute notre confiance
et toute notre espérance en Dieu. »
Marthe Robin
Après une journée au planning bien rempli chemin de croix prières pour notre France messe adoration, je me pose avant le repos de la nuit, je viens de lire , et je constate personnellement combien il est urgent de prier pour notre pays mais aussi pour notre monde , nous devons relever la tête et supplier notre DIEU de tout notre cœur d’avoir pitié de nous pécheurs, et surtout de nous aimer malgré nos différences qui que nous soyons….
« La grande question de la vie
n’est pas de faire ce que nous voudrions,
mais bien de savoir et de faire
ce que Dieu demande
et veut faire de nous. »
Marthe Robin
« Ne vous inquiétez pas, je serai avec vous. » Marthe Robin
Ce qui rend très difficile, aujourd’hui, dans notre pays, l’adhésion à un parti politique. Lequel respecte ce que nous venons de lire? Cette neuvaine est donc bien necessaire.
« Quand je pense que les rayons du soleil font resplendir même la boue,
que peut donc faire la grâce dans une âme ?
Qu’est-ce que le soleil à côté de la grâce ?… »
Marthe Robin
« Chercher tout le temps,
chercher partout la grâce,
boire indéfiniment à cette source ineffable,
c’est la plus urgente des préoccupations,
le plus important des devoirs. »
Marthe Robin
« Avec ses intimes, Dieu se plaît à parler tout bas.
Il aime l’âme qui l’écoute et lui parle sans bruit.
Qu’y-a-t-il de plus beau
que ce qui ne se voit pas,
ne s’entend pas !
Dans l’amour,
ce qui se dit tout bas
a infiniment plus de valeur
que ce qui s’articule tout haut
et se comprend bien mieux.
Vivre au-dedans de son âme…
toutes les lumières divines sont là !
Prier en dedans.»
Marthe Robin
« Tout mon zèle,
je le dépenserai pour la propagation de Son règne,
pour la conversion des pécheurs
et pour ma sanctification personnelle…
pour faire beaucoup de bien sans le savoir »
Marthe Robin
« Mon Dieu !
Gardez-moi bien tout entière
ensevelie en vous à la disposition de tous.
Que chacun puisse trouver en moi au moment voulu
le secours dont il aura besoin. »
Marthe Robin