« En un mot, si les Princes ne font tout ce qu’ils peuvent pour régler les divers Ordres de leur État :
S’ils sont négligents au choix d’un bon conseil, s’ils en méprisent les avis salutaires.
S’ils n’ont un soin particulier de se rendre tels, que leur exemple soit une voix parlante.
S’ils sont paresseux a établir le règne de Dieu, celui de la raison, et celui de la justice tout ensemble.
S’ils manquent à protéger les innocents, à récompenser les signalés services qui sont rendus au Public, et à châtier les désobéissances et les crimes qui troublent l’ordre de la discipline, et la sûreté des États.
S’ils ne s’appliquent pas autant qu’ils doivent à prévoir et à prévenir les maux qui peuvent arriver, et à détourner par de soigneuses négociations les orages, que des nuées amènent aisément souvent de plus loin qu’on ne pense.
Si la faveur les empêche de bien choisir ceux qu’ils honorent des grandes charges, et des principaux emplois du royaume.
S’ils ne tiennent puissamment la main à établir l’État en la puissance qu’il doit être.
Si en toutes occasions ils ne préfèrent les intérêts publics aux particuliers ; quoiqu’ils soient bien vivants d’ailleurs, ils se trouveront beaucoup plus coupables que ceux qui transgressent actuellement les Commandements et les Lois de Dieu ; étant certain, qu’omettre ce à quoi on est obligé, et commettre ce qu’on ne doit pas faire, est une même chose.
Je dois encore représenter à Votre Majesté que si les Princes, et ceux qui sont employés sous eux, aux premières dignités du Royaume, ont de grands avantages sur les particuliers, ils possèdent un tel bénéfice à titre bien onéreux, puisque, non seulement ils sont sujets par omission aux fautes que j’ai marquées, mais qu’il y en a même encore plusieurs autres de commission, qui leur sont particulières.
S’ils se servent de leur puissance pour commettre quelque injustice ou quelque violence, qu’ils ne peuvent faire comme personnes privées, ils font par commission un péché de Prince et de Magistrat, dont leur seule autorité est la source, et duquel le Roi des Rois leur demandera au jour du Jugement un compte très particulier (…)
Beaucoup se sauveraient comme personnes privées, qui se damnent en effet comme personnes publiques. »
Cardinal de Richelieu, Testament politique (publié en 1688)


Que de petites histoires vraies et qui font froid dans le dos; merci a vous patric.Je ne vois rien d’autre a dire sinon parler du ROI des ROIS.En effet le jugement divin sera terrible, il est patient notre Dieu mais comme a chaque moment de l’histoire il y a eu le jugement divin.Et la tout le monde crie : ou est votre DIEU.L ‘homme se rebelle il avance de plus en plus dans le noir le néant surtout ceux qui sont au pouvoir! Et la nous petit troupeau nous devons agir et réagir en priant en suppliant le ROI tout puissant afin qu’il vienne a notre secours et nous aide a rester debout.Levons les yeux au ciel et demandons au Seigneur qu’il nous sépare de ce qui ne vient pas de lui.
Oui, levons nos yeux vers le Seigneur et implorons sa miséricorde
AMEN
Le Cardinal de Richelieu, nous voyons ici toute sa foi. Quel grand homme de Dieu qui servit le Seigneur, la France et son Roi. Souvent on le dépeint comme méchant. D’ailleurs ce n’est pas lui le super vilain dans « Les Trois Mousquetaites »?
J’ai eu l’occasion, il y a quelques années, de lire une petite vie du Cardinal Richelieu dans un journal. J’ai été touché et ému par la qualité du personnage. C’est de tels conseillés qu’aurait besoin Monsieur le Président François Hollande, pour mener une politique saine, à la gloire de Dieu.
L’Ecriture nous dit que toute autorité vient de Dieu. Même notre Président reçoit son autorité du Seigneur. Il a été élu par le peuple, enfin par ceux qui veulent bien aver voter, mais son autorité lui vient du Seigneur.
Les « Traditionalistes » disent que le Président et la République n’ont aucune légitimité. Ils se trompent lourdement. Il n’y a aucune autorité sur terre qui n’ait son autorité qui lui vienne de lui-même.
Adolf Hitler? Son autorité lui venait de Dieu. Mais qu’en a-t-il fait? Nous le savons avec l’histoire. J’ai rencontré des gens, lorsque je vivais en Suisse et que j’exerçais le métier d’électricien, étant dans le dépannage pendant deux ans, j’ai donc rencontré deux personnes qui l’ont, pour la première, rencontré et pour le second, connu un peu de près. La première est une dame allemande qui m’a raconté comment elle a rencontré le Fuhrer. Dans sa petite ville paisible d’allemagne, tout à coup, c’était l’effervescence. Le Chancelier Adolf Hitler venait en visite. Alors tout le monde s’affairait à rendre la ville belle et accueillante: la fanfare répétait, le bourgmestre préparait son discours d’accueil, c’était la joie. Cela se passait avant la guerre. La dame était alors qu’une petite fille. Dans sa classe, la maîtresse apprenait aux enfants le chant qu’ils allaient interpréter pour honorer le chef de l’Etat. Elle fut choisie pour apporter un bouquet de fleur au Chancelier. Le jour arriva. Son petit coeur, de petite fille battait tout fort quand, après le chant, elle dû apporter le bouquet. Elle s’approcha d’Adolf Hitler qui lui sourit. Il reçut le bouquet avec joie, le donna à la personne qui était à côté de lui, et pris la petite file dans ses bras et l’embrassa. Puis la reposa, elle rejoignit sa maîtresse. Cette dame me racontait cette anecdote, en disant qu’elle fut surprise quand plus grande, elle appris qui était Hitler et ce qu’il avait fait. La dame nullement nazie, gardait pourtant cet instant dans sa mémoire et ne pouvait pas raconté cet événement sans une certaine émotion dissimulée. Ah! ça vous surprend n’est-ce pas? qu’on puisse écrire ou parler d’Hitler sans haine. Pourtant il faut y arriver. Hitler avait reçu son autorité de Dieu, mais qu’en a-t-il fait? C’est terrible, Un tel dictateur. Mais soyez certains que si aujourd’hui il est la figure du grand méchant loup, qu’on nous agite toujours devant les yeux, c’est juste pour cacher les crimes de notre temps accomplis avec l’appui du gouvernement.
Une autre personne était chauffeur d’un grand général allemand. Il accompagnait le général dans le bureau d’Hitler lorsque celui-ci lui annonçait des mauvaises nouvelles. Et il a vu de ses yeux Hitler rentrer dans des colères telles qu’il hurlait sur le général et contre l’armée, jusqu’à arracher les poils du tapis à plat ventre par terre. Si cela est vrai, voilà une attitude bien étrange pour un Chef d’Etat. Hitler détestait le Pape qu’il voulait faire assassiner et bien entendu, il haïssait l’Eglise Catholique qui adore un juif crucifié.
Ces deux petites histoires, nous montrent que même un tyran peut avoir quelques gestes de douceurs, mais qu’il est totalement aveuglé par la haine. Pourtant, pourtant son autorité lui venait de Dieu.
Ainsi tous les chefs de tribus, tous les empereurs, tous les rois, tous les présidents, tous les chanceliers, premiers ministres, députés… tous ceux qui ont reçu une autorité auront des comptes à rendre au Roi des rois.
Le texte du Cardinal empreint d’amour pour le Souverain, mais surtout pour le Roi des Rois, est d’une clarté évidente, voir terrifiante pour celui qui est à la tête du pays, et pour tous les princes.
La France a maintenant un Président qui a tout fait pour que la loi du « mariage pour tous » passe, il n’a pas la foi, sa vie est dissolue, et ses decisions ne regardent que… sa popularité? Certains le disent, et encore plus depuis qu’hier, il a fait une annonce à la télévision. Le Président à couper l’herbe sous les pieds de la police. Cette dernière n’était pas contente, des mois de préparations qui tombent à l’eau à cause du chef de l’Etat.
Nous vivons dans un drôle de monde. La France s’est débarrassée de son père, le bon roi Louis XVI, et depuis elle est instable au niveau des gouvernants, arrivant jusqu’au Président que nous avons aujourd’hui qui est a des années lumières du texte du Cardinal Richelieux, un texte pourtant rempli de sagesse.
Nous aurions de quoi être inquiets. Car notre France est entre de mauvaises mains. Le président pourrait très bien être catholique et demander à être chanoine de la Basilique du Latran, mais est-ce que cela changerait grand chose? Il n’est pas seul à gouverner. Il pourrait agir en faveur de lois plus justes, mais notre système politique lui ferait barrage. Alors que faut-il faire? Un coup d’état? Mais seule une autorité à le droit de le faire. L’armée? Un général, ami d’un Monsieur que je connais, un ancien résistant dans l’armée secrète du Général de Gaule, lui a dit que l’armée ne laisserait pas la France se dégrader outre mesure. Mais quelle est cette mesure, et est-ce vrai? Notre armée n’est-elle pas infectée aujourd’hui par la pensée du monde?
Au point où nous en sommes, le texte du Cardinal Richelieu, outre me réconforté sur la grande piété du Cardinal, il me fait froid dans le dos pour tous ceux qui exercent le pouvoir. Je pense là particulièrement à notre Président, mais aussi à tous ceux et toutes celles qui visent l’Élisée.
Ils devraient lire ce texte du Cardinal, mais il n’en ont rien à faire. Si nos rois priaient la nuit avant leur Sacre, entrant le matin, nus dans la cathédrale de Reims et recevant de l’évêque leurs insignent, nos futurs présidents sont dans leurs bureaux écoutant les résultats et une fois élu : champagne! S’il y a un lien entre nos rois et nos présidents c’est bien la Champagne.